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AVC , CIO – Traitements endoscopiques de l’obésité ,
Congrès de diététique de l’Hôpital Erasme 2022 Interventions de la matinée

Au coeur du Service de Chirurgie plastique

Chirurgie plastique (f) – Plastic surgery
Espoir (m) – Hope
Activité (f) – Activity
Reconstruction (f) *
Patient (m/f) *
Tête (f) – Head
Pieds (m/pl) – Feet
Corps (m) – Body
Surface (f) *
Intervention (f) *
Événement (m) – Event
Vie (f) – Life
Cancer (m) *
Poids (m) – Weight
Perte (f) – Loss
Lésion (f) – Lesion
Accident (m) *
Infection (f) *
Plaie (f) – Wound
Guérir (v) – Heal
Cas (m) – Case
Figure (f) – Situation
Apparence (f) – Appearance
Paralysie (f) – Paralysis
Musculaire (adj) – Muscular
Fonction (f) – Function
Hôpital (m) – Hospital
Équipe (f) – Team
Curatif (adj) – Curative
Chirurgien (m) – Surgeon
Médecin (m) – Doctor
Spécialité (f) – Specialty
Gynécologie (f) – Gynecology
Orthopédie (f) – Orthopedics
Dermatologie (f) – Dermatology
Bien-être (m) – Well-being
Équilibre (m) – Balance
Psychologique (adj) – Psychological
Prise en charge (f) – Care
Complexe (adj) – Complex
Microchirurgical (adj) – Microsurgical
Environnement (m) – Environment
Sécurisant (adj) – Safe
Académique (adj) – Academic
Formation (f) – Training
Technologie (f) – Technology
Soins (m/pl) – Care
Meilleur (adj) – Best
Aspect (m) – Aspect
Constructif (adj) – Constructive
Demande (f) – Request
Côté (m) – Side
Chirurgical (adj) – Surgical
Suivi (m) – Follow-up
Opération (f) – Operation
Cicatrisation (f) – Healing
Complète (adj) – Complete
Enlèvement (m) – Removal
Traitement (m) – Treatment
Récupérer (v) – Recover
Dernier (adj) – Latest
Technologie (f) – Technology
Sécurité (f) – Safety
Hôpital académique (m) – Academic hospital
Lésion (f) – Injury
Infections (f/pl) – Infections
Paralysies faciales (f/pl) – Facial paralysis
Fonction musculaire (f) – Muscle function
Dermatologie (f) – Dermatology
Bien-être (m) – Well-being
Esthétique (adj) – Aesthetic
Cancer (m) – Cancer
Perte de poids (f) – Weight loss
Prise en charge (f) – Management
Psychologique (adj) – Psychological
Chirurgien plastique (m) – Plastic surgeon
Traitement (m) – Treatment
Technologies (f/pl) – Technologies
Dernières (adj) – Latest
Reconstruction microchirurgicale (f) – Microsurgical reconstruction

[Musique]

la chirurgie plastique c’est la chirurgie de l’espoir notre activité principale est la reconstruction de tout

c’est = it is
de = of
l’espoir = hope
notre = our
de = of
tout = everything

ce que le patient peut voir de la tête aux pieds finalement nous traitons 100 % de la surface du corps humain notre

ce = that
que = which/what
peut = can
voir = see
de = from
tête = head
aux = to the
pieds = feet
finalement = finally
nous = we
traitons = treat
du = of the
corps = body
humain = human
notre = our

intervention peut suivre beaucoup d’événements de vie nos activités

principales sont la reconstruction après enlèvement d’un cancer et après une

perte de poids importante mais nous prenons aussi en charge des lésions

suite à des accidents des infections des

plaies qui ne guérissent pas ou d’autres

cas de figure et la plastique ne soigne

pas uniquement l’apparence

dans certains cas comme les paralysies

faciales reconstruire permet aussi de

récupérer de la fonction musculaire à

l’hôpital erasme l’équipe de chirurgie

plastique travail en complément de la

chirurgie curatif

cela signifie que les chirurgiens sont

en permanence en contact avec des

médecins de nombreux autres spécialités

comme par exemple la gynécologie

l’orthopédie ou la dermatologie la

chirurgie esthétique vise plutôt le

bien-être elle permet de retrouver un

équilibre psychologique à l’hôpital

erasme nous proposons toutes les prises

en charges les plus complexes y compris

les reconstructions micro chirurgicale

le tout bien sûr dans l’environnement

sécurisant d’un hôpital académique

toute notre équipe met à jour sa

formation en permanence et bénéficie de

l’utilisation des dernières technologies

pour que les soins restent les meilleurs

par ailleurs toute l’équipe est formée à

l’aspect psychologique de la chirurgie

esthétique et constructif

nous prenons en charge la globalité

d’une demande et pas seulement le côté

chirurgicale pure et tout le suivi est

fait par la même équipe médicale de

l’opération jusqu’à la cicatrisation

complète

[Musique]

AVC

[Musique]

l’accident vasculaire cérébral est une

maladie fréquente qui peut toucher

n’importe qui les séquelles seront

réduites voire évitées si on parvient à

traiter très vite le patient la majorité

des AVC sont dues à un caillot qui

obstruit une artère privant une partie

du cerveau d’oxygène et de sucre dans

cette situation la zone du cerveau

concerné ne peut plus fonctionner

normalement quand le patient arrive aux

urgences il est directement prise en

charge par le neurologue qui l’examine

en allant immédiatement au scanner le

scanner nous permet de voir le cerveau

donc de s’assurer qu’il n’y a pas

d’hémorragie il permet aussi de voir les

artères du cerveau dont celle qui est

bouchée s’il n’y a pas de

contre-indication on va administrer sans

tarder un traitement intravineneux la

thrombolyse qui va dissoudre le caillot

mais ce traitement ne fonctionne pas

toujours surtout quand le caillot est

dans une grosse artère dans ce cas là on

va avoir recours à la trombectomie qui

consiste à aller chercher le caillot

dans l’artère bouchée pour cela le

neuroradiologue interventionnel passe un

cathétère dans une artère de la jambe et

le monte jusqu’au niveau du cerveau pour

extraire le caillot de l’artère et

rétablir la circulation et pour limiter

les dégâts plus vite on débouche

l’artère plus la zone de cerveau abîmée

par le caillot sera petite une fois la

prise en charge initiale terminée le

patient va être surveillé dans la stroke

unite par une équipe multidisciplinaire

spécialisée afin d’éviter ou traiter

vite les complications et débuter la

rééducation le plus tôt possible ceci

permet de limiter les séquelles dues à

laavc donc si un de vos proches ou

vous-même présentz un signe d’alerte

d’AVC appelez immédiatement le 112 ou

venez aux urgences même si les symptômes

sont passagers en effet pour minimiser

les séquelles il faut déboucher l’artère

le plus vite possible

CIO – Traitements endoscopiques de l’obésité

obésité les traitement endoscopique au cours de votre prise en charge au sein du cio les traitement endoscopique

au = during/at the
cours = course
votre = your
prise = taking
en = in
charge = charge/care
sein = within
du = of the

peuvent vous être proposés si votre imc

est supérieur à 27 et que vous ne

pouvait ou ne voulait pas bénéficié d’un

traitement chirurgical

les traitement endoscopique ne nécessite

pas d’ouvrir et l’anesthésié moins

profondes que pour une chirurgie

classique ce qui permet d’éviter les

cicatrices et d’alléger le suivi après

l’intervention ils sont en effet

réalisés en introduisant les instruments

par la bouche jusque dans votre estomac

deux traitements de scopique peuvent

vous être proposés le ballon gastrique

qui consiste à introduire jusque dans

votre estomac un ballon qui seront

ensuite gonflé

l’applicateur gastrique qui consiste à

replier les parois de l’estomac est allé

suturer ensemble

dans les deux cas l’objectif est le même

réduire la contenance de l’estomac et

ralentir sa vidange pour que le

sentiment de satiété interviennent plus

rapidement l’intervention en tant que

tel dure une demi heure à une heure et

vous pouvez généralement rentrez chez

vous le lendemain de l’intervention

ces traitements permettent de perdre en

moyenne 15 kilos après six mois et 18

kilos après un an mais ils ne sont

qu’une première étape

l’équipe pluridisciplinaire du cio vous

accompagnera dans les mois qui suivent

ce premier coup de pouce pour vous aider

à gérer les effets secondaires et

surtout pour vous aider à manger moins

et mieux condition sinequanone pour que

la perte de poids soit maintenu à long

terme

[Musique]

Congrès de diététique de l’Hôpital Erasme 2022 Interventions de la matinée

bonjour bonjour merci d’être venu de vous être déplacés de profiter enfin du présentiel nous fait vraiment plaisir de

d’être = for being
venu = come
de = for
vous = you
être = being
déplacés = moved/traveled
de = to
profiter = enjoy
enfin = finally
du = of the
présentiel = in-person/face-to-face
nous = we/us
fait = makes
vraiment = really
plaisir = pleasure
de = to/of

vous voir et de pouvoir en tout cas échanger aussi avec vous et on a prévu des pauses

elle pourtant comme ça on pourra en profiter on va d’abord évidemment commencer par les exposer

au menu qui sont là on va présenter on

va prendre peut-être la présentation

donc bonjour à tous

merci d’être

présents nombreux diététiciens

essentiellement

n’oublions pas que réinscription celle

affaire de tous alors le premier exposé

va être donné par sylvie 10 yens en chef

à l’hôpital erasme et le professeur jean

paul van vo qui est qui était directeur

médical à erasme pendant 20 ans qui est

maintenant directeur adjoint et qui est

en charge notamment des aspects de

qualité des soins d’accréditation il est

aussi impliqué en soins palliatifs et

continue et d’un suivi des

immunodéficiences et tous et tous ces

éléments font qu’il a été largement

impliquée dans le sujet d’améliorer le

moment repas pour une amélioration

globale de l’expérience patients c’est

capital et donc sylvie et jean paul vont

nous présenter ce premier exposé 45

minutes au total question comprise

qui termine son café évidemment c’est

oui

je pensais que vous allez faire une

introduction beaucoup plus large sur

platine aux écoutes puisqu’on est il est

9h

et radio sévère

voilà donc pourquoi est ce que j’ai

voulu mettre ce sujet au programme on

parle d’abord parce que notre directeur

médical qui est aussi responsable du

service qualité

avait

organisé une réunion et on évaluait la

satisfaction des patients et donc dans

l’évaluation des patients il ya point

qui ressortit qui n’était pas très

négatif pas très positif en tout cas

améliorer et c’était

les repas alors voilà je me suis dit là

il faut bosser là dessus on a déjà bossé

énormément il ya beaucoup d’initiatives

dans différents hôpitaux sur la qualité

du repas sur la composition

nutritionnelle

et quand je vois dans certaines unités

on va voir les résultats de l’évaluation

où j’ai décollé magdalena et anaïs qui

sont très proches de leurs patients qui

vont les voir régulièrement et malgré

tout la satisfaction n’est pas encore

optimale donc je pense que il ya une

autre approche

et ça c’est l’expérience patients que je

ne connaissais pas et donc on va essayer

même si vraiment je suis pas spécialiste

et je me rends compte que c’est encore

plus complexe

l’expérience patients autour du repas

d’essayer de vous donner nos réflexions

et nos équipes à nos expériences par

rapport à ce domaine on va voir on va

par l’ofppt du moment repas qu’est ce

que c’est on va je voulais d’y voir un

peu les résultats des enquêtes de

satisfaction de nos patients par les

satisfactions versus expérience une

analyse de la littérature je vous avais

promis

le repas dans le plan de soin infirmier

le poids de vue d’une patiente experte

qui doit malheureusement n’est pas là

mais je serai de vous donner ces

réflexions jean paul van buuren qui va

faire ses remarques et suggestions d’un

médecin et directeur médical et des

exemples d’actions d’amélioration de

l’expérience passion alors la première

chose le moment repas alors le moment

repas c’est bien avant le repas c’est

après le repas aussi et dans la

restauration c’est vraiment aussi

quelque chose d’important pour

les

responsables hôteliers c’est l’accueil

l’ambiance les attentes des clients des

consommateurs qui sont finalement

différente si on vient pour au repas

d’affaires hors repas en amoureux ou au

repas en groupe on voit que ces moments

doivent être un style amable donc c’est

vraiment des approches différentes et

assez intéressantes auxquelles on doit

s’intéresser alors janvier à l’ enquête

de satisfaction je passe la parole à

jean paul donc en quelques mots donc

effectivement sylvie a été formée en

immunodéficience et en vih ya plus de

vingt ans et puis elle est partie vers

d’autres cieux puis elle est revenue

donc on a un parcours un petit peu

erratique mais quand même commun dans

pas mal de domaines et donc le m’a

demandé de venir faire un petit peu la

mouche du coche ici et de voir si on

pouvait ensemble peut-être établir un

constat mais ce constat pour moi d’abord

je vous le dis d’emblée

si ça ne va pas c’est loin d’être votre

responsabilité ça c’est la première

chose suzy qui est là le sait je les ai

toujours dit donc la diététique et tout

ce que vous faites est hyper important

mais s’inscrit dans une logique de prise

en charge globale est un élément tout

seul n’est pas utile auprès du patient

pour le faire ensemble donc et moi tout

ce qui est qualité tous qui

accréditation j’ai aussi découvert tout

récemment donc fallait quelqu’un s’y

colle et puis finalement ça m’a

intéressé ça m’intéressait parce que

c’était une autre dimension et c’est

surtout une dimension humaine alors on a

parlé sur la dia précédente maintien

andré viens ici et pas aux ipd c’est

super donc ça lui a tu vas faire des

allers retours merci andré donc en fait

quand on veillait sur la dia on en a

rajouté une c’est le coin en haut à

droite c’est comment malbouffe est un

travaillant donc c’est vrai que c’est

déjà une chose est ce que c’est bien de

se mettre un plateau-repas ses plateaux

repas se sont souvent généralise et puis

il ya eu le maintenant tout ce qu’elle

télétravail le télétravail enlève aussi

pas mal de confidentialité et comme on

disait dans une grande pointe américaine

il faut absolument que les gens

reviennent un peu au travail parce que

c’est autour de la machine à café qu’on

a les meilleures idées donc dia suivante

sur ce qui est maintenant death tank est

de satisfaction donc on est obligé dans

les hôpitaux de réaliser des enquêtes de

satisfaction celles ci ont été faites

grâce au cadre santé ac est donc une

coupole hospitalière qui distribue les

questionnaires et qui les analyse et qui

nous fait un minimum de benchmark c’est

nécessaire non seulement pour

s’améliorer par rapport aux programmes

de qualité et peut-être d’accréditation

ce qui devrait nous arriver dans un an

ou un an et demi mais également

n’oublions pas le financement des

hôpitaux dans le fameux budget des

moyens financiers dépend également de

qualité dans la qualité il ya notamment

toute des enquêtes à réaliser donc ces

chiffres sont transmis alors donc comme

vous le voyez les si on va un petit peu

plus loin déjà d’emblée parce que bon il

ya la satisfaction globale et à

l’information il ya le côté également

légal et d’accréditation mais ici vous

montre en fait ce qui a fait beaucoup de

mal à sylvie tassez clair quand on a

montré ça l a vu qu’ il ya une rubrique

qui est le 4e ou vraiment c’est vraiment

moins bon que le reste fait ce graphique

ou montre pour l’ensemble de l’hôpital

et des services ultérieurement comment

ce comment est estimée comment sont

estimées les services et de chou

essentiellement dans l’hôpital ne vont

pas bien une qui ne m’étonne pas par

rapport à un actif en hôpital académique

et à notre système de fonctionnement et

de communication c’est que les gens

savent absolument pas combien ça va leur

coûter grand tyran à l’hôpital et puis

quand ils ont leurs factures ils sont

pas contents du tout ils écrivent à la

direction on discute beaucoup c’est donc

un point important qui est également une

obligation dans la loi parce que on

reprend la loi sur les droits des

patients il est important de leur

expliquer quel est le coût des soins et

à l’hôpital erasme peut-être un peu

différemment du chirec pour des raisons

qu à mon avis je ne dois pas expliqué eh

bien le médecin est un peu moins

explicite sur les coûts c’est le premier

point et puis un peu plus loin à droite

le drame de sylvie c’est que les gens

sont pas contents à propos des repas et

ils ne sont pas un peu dans tous les

services alors on peut évidemment se

demander pourquoi il ya de multiples

raisons je vous donnerai quelques pistes

aux inflexions tout à l’heure c’est

certainement pas loin de là uniquement

par rapport au boulot de la diététique

c’est certainement et avant tout par

rapport à l’intégration des repas dans

la dynamique et la prise en charge des

patients et dans le parcours des soins

et donc vous voyez ici les moyennes pour

l’hôpital on vous distribuera cdja

évidemment et par rapport à la

satisfaction on voit que c’est dans

beaucoup de zones que ça ne va pas et

les zones où ça va bien c’est pas

toujours donc parfois ils sont contents

ils sont pas contents alors attention

quand on vous balance ce genre de

graphiques personnes nautique personnes

le dimanche qu’est ce qu’il raconte

sachons que est passé en tout petit que

tout le monde ne répond pas et donc les

enquêtes de satisfaction on rentre un

questionnaire on le remplit alors qui a

le temps de le remplir est ce que ce

sont les mécontents est ce que ce sont

les content en 25 ans de gestion des

plaintes à l’hôpital c’est encore plus

long je peux vous dire que les plaintes

c’est évidemment puisque ça s’appelle

plainte toujours les mécontents est

peut-être sur ma carrière de bhl est

j’ai peut-être eu cinq ou six courriers

dix ans franchement vous êtes

merveilleux alors souvent le franchement

les équipes sont merveilleuses mais

virgules

est ce que je pourrais ne pas payer tel

supplément est ce que l’infirmière ne

pourrait pas un petit peu sourire est ce

que le docteur présets ne pourrait pas

passer temps en temps enfin toujours les

mêmes histoires un petit peu

personnalisé donc attention à ce genre

de questionnaire et je dirais à ce

stade-ci que les repas sont une cible

extrêmement facile parce que tout le

monde dans tous les dîners mondains dans

tous les drinks partout on dit au cheval

à l’hôpital qu’est ce que je vais mal

manger c’est une règle souvent que l’on

raconte est donc ça peut se corriger et

donc ne nous flagelle ont pas trop en

chaîne

voilà et donc j’enchaîne on parle de

satisfaction je vous ai dit mais qu’est

ce que c’est l’expérience patients mais

la satisfaction d’abord qu’est ce que

c’est alors là on avait déjà une

discussion à dire satisfaction c’est

quoi mais en tout cas c’est de rentrer

quelques heureux ou content d’être

satisfait un moment donné et l’idée

c’est que je suis positif quand on

répond à mes attentes voilà donc ça

c’est un peu ma définition de la

satisfaction

l’expérience qu’est ce que c’est et

c’est quelque chose que nous avons vécu

quand on a une expérience c’est quelque

chose qui s’est passé et qui est compris

et c’est quelque chose qui est acquis

intégré et ça reste dans notre mémoire

ça c’est l’expérience versus la

satisfaction en tout cas moi c’est ce

que je

reprend évidemment

les données du berry l’institut dtz est

en fait

une

une association de de professionnels et

d’experts américains qui travaillent

vraiment sur l’expérience patients donc

quand on s’intéresse à l’expérience à

l’expérience patients le berry

l’institut de vraiment une référence

alors

ici on parle du consommateur on a parlé

du restaurant parle aussi du

consom’acteur en effet le consommateur

il a changé il est mieux informé par

toutes les informations qu’ils

retrouvent sur les réseaux il est plus

critique et il est surtout plus

revendicateurs si on lui aura impose

quelque chose sans lui demander son avis

il ne veut plus être simplement passif

il veut être acteur de ses choix et donc

voilà le consommateur à changer

d’ailleurs dans les entreprises privées

dans les services de marketing

maintenant on engage des directeurs de

l’expérience client donc on engageait

des producteurs nageurs ceux qui

occupent des produits maintenant on

engage des

spécialistes de l’expérience client

pour moi donc la deuxième phrase elle

est un peu provocatrice et donc c’est

moi qui l’ait pondu donc du patient on a

voulu dire maintenant clients ça c’est

ce que les grands gestionnaires à 10

dans les hôpitaux moi je reste un vieux

et donc moi pour moi c’est le soigner le

soignant et donc nous sommes toutes des

équipes d’un côté de l’autre côté c’est

notre sujet de soins alors le soigner en

question je veux pas le mettre seulement

acteur je veux le mettre et je vous

dirai pourquoi coscénariste de sa prise

en charge pourquoi coscénariste ans tous

les programmes d’accréditation mondiaux

dans toutes les sociétés l’accréditation

on parle non seulement deux expériences

patients mais de partenariat patients et

donc que ce soit dans la loi sur les

droits des patients dont on fête

anniversaire 20 ans je pose qu’au bout

de vingt ans comme tous les médecins

l’hôpital vous la connaissez par coeur

alors un beau séminaire sur intranet en

quelques jours quand je donne avec jal

du monde donc pour rappeler ce que des

leçons les droits des patients et les

droits des patients c’est d’abord dans

la loi des trop court de tout on peut

choisir finalement et dialoguer avec son

médecin caution connaît son état et d’un

autre côté ça va beaucoup plus loin

maintenant de l’expérience on va au

partenariat patients ça veut dire que

les programmes d’accréditation demande

que le patient soit intéressé à sa prise

en charge donne son avis et pourquoi pas

ne pourrait-il pas donner son avis

également au niveau de ce qu’ils mangent

à l’hôpital après avant et dans une

définition d’une continuité

d’alimentation trans hospitalière et

surtout vers le domicile et donc je

pense que si on veut qu’un patient mange

plus ou moins et mieux comme on le

souhaite pour son état il faut

absolument le prendre comme partenaire

donc c’est pour ça que j’ai demandé à

jean charles le rappeler que le sens de

référence sida j’y suis depuis près de

40 ans et donc moi je n’ai jamais été

capable de faire prendre des pilules un

patient si je ne m’explique pas qui les

prend pour lui dans son intérêt avec un

projet de vie et une qualité derrière

les prendre pour moi ça c’est pas la

bonne solution ça dure un petit temps ça

dure pas longtemps donc si on veut qu’un

patient soit éduquée et bien c’est pas

éduqué il faut qu’ils comprennent et

qu’ils participent à la dynamique

d’alimentation plus correct dirais-je

pudiquement

alors toujours en vie très bien très

bien

je à l’adie à suivante je reprends slide

du berry d’un institut qui montre ses

perspectives intégré de l’expérience

patients on retrouve la sécurité les

coûts le service mesure 2 2 2 oui de

l’évaluation de cette expérience la

qualité mais ce qui est intéressant

c’est surtout ce kit se trouve au milieu

de la petite

au milieu vous retrouvé l’engagement

patients mais vous retrouvez aussi

l’engagement employés donc là on vient

avec cette notion de vraiment d’associer

l’expérience patients mais l’expérience

soignants aussi

alors les gens fin qu’est ce que les

patients en attente quelles sont les

priorités des consommateurs sait on le

voit bien d’abord le people ce qui est

humain ce qui les contacts humains après

il ya les procédures les process

l’endroit où ça se passe mais donc en

tout cas à l’hôpital ce qui est

important c’est les soignants

alors qu’elle elle ressenti des

personnes qui ont une expérience

négative

pendant leur séjour à l’hôpital c’est en

grand la on le voit là la tente le temps

d’attentes qui est long

une non bienveillance un peu de pression

une frustration à manque de respect

voilà donc ça c’est ce qui ressort quand

on leur oncle demande pourquoi ils sont

ils ressentent un mécontentement alors

ici le l’autre pourquoi est-ce qu’ils

sont positifs quand est-ce qu’ils sont

positifs et bien quand il ya de la

bienveillance a cédé ressenti quand il

ya des expériences de convivialité dead

voilà donc ça c’est les premières choses

qui sont importantes pour le patient

jean paul est ce que tu sais bien

que

qu’est ce qui façonne qu’est-ce qui

construit l’expérience patients alors

les attentes des patients pour une

expérience positive avec d’un côté au

classement avec les cotes les plus

élevés vous retrouvez nouveau là il aime

bien d’être écoutés on communique avec

eux de manière claire et compréhensible

qu’on les traite avec respect de l’autre

côté où il ya moins d’attentes vous

voyez

l’offre alimentaire d’une bonne

alimentation finalement important mais

ce qui est plus important c’est le

contexte

de

communication de contacter

les chaussettes dia je veux intervenir

pour prendre quelques mots qui ont été

cités maintenant donc je pense qu’on a

dit tout à l’heure revendicateurs donc

je pense que le citoyen belge

patients malades pas malade qui vient

pour la prévention est beaucoup beaucoup

plus revendicateurs donc tout tourne

dans notre société consumériste à le

rendre de plus en plus revendicateurs

donc le patient revendicateurs c’est

bien j’assiste toujours j’ai parlé des

droits des patients il a aussi une

responsabilité de travailler

correctement avec le soignant donc il

peut pas imposer il doit respecter le

soignant comme nous le respectons donc

j’insiste surtout ses mots et donc les

repas sont considérés parfois comme à

services hôteliers à la différence d’un

service de soins et donc je le

rappellerai tout à l’heure il faut

intégrer toute la dimension toutes les

dimensions de prise en charge

autour d’une dynamique de soins

d’autant que également toutes les règles

actuelles nous oriente que ce soit en

psychiatrie mais dans tous les domaines

vers un modèle beaucoup plus préventif

qu’un modèle curatif je rappelle

d’ailleurs que sol alors la loi sur les

droits des patients nous sommes obligés

de par la loi en tant que médecin

d’abord des taux les points préventif

par exemple si on lit la loi quand on

est face à une femme enceinte

on a un devoir de lui expliquer ce qui

est bon pas bon pour sa grossesse donc

ce sont des choses que l’on oublie

puisqu’on est toujours alors comme moi

j’ai été élevé dans l’art de guérir

c’est en voyant les gens mourir du sida

que j’ai qu’ils aient beaucoup

d’humilité que j’aime dit je suis aussi

un soignant une fois qu’on est dans ses

dimensions je pense pas qu andré à le

contrer on se comprend comment on peut

beaucoup plus facilement intégrer toutes

les dimensions et j avais andré oui

merci pour la remarque et c’est vrai

qu’on aurait pu mettre expérience

patients expérience et notre soignants

pour leur pain oui tout à fait

alors j’ai fait quand même une petite

analyse va petit nom finalement il ya

beaucoup d’articles suzy dans le cadre

de l’ompca ou suzy

dans le cadre de l’ompca a fait une

analyse de la littérature

et donc il y avait quand même pas mal

d’articles une dizaine d’articles des

revues et donc puisqu’elle en a retiré

c’est que en effet il ya plusieurs

interventions au niveau de la

restauration seuls ou combinés et qui

permette vraiment d’améliorer la prise

en charge de la dénutrition

il ya aussi ce point sur la satisfaction

des patients vis-à-vis de la

restauration qui est un élément clé et

il permet non seulement d’influencer

positivement les apports alimentaires

mais aussi d’influencer cette perception

du séjour hospitalier etc noté aussi que

c’est les dirigeants sous-estiment ça le

repas et qu’ il est capital de l’évaluer

systématiquement et de manière

exploitables donc la suze y avait fait

une revue de la littérature de 2016 à

2020 at on a demandé à la pax aussi de

faire une recherche bibliographique la

pac c’est la plateforme pour l’alim

l’amélioration de la qualité et sécurité

et donc ils ont fait une recherche sur

les mots clés expérience patients et

repas et là on a eu 17 articles entre

2016 et 2021 j’en ai repris 4

parce que les autres bave nouveau ces

notions à suzy les mêmes de beaucoup de

propositions pour améliorer la qualité

des repas et on voit aussi qu’il ya des

articles dans le clinical nutrition de

l’espoir 2021 il y en a à deux articles

est donc là qu est ce qui ressort c’est

la nécessité de faire encore plus de

recherche d’une part pour améliorer

l’évaluation mesurer la satisfaction des

patients mieux comprendre aussi le

contexte et les problèmes et là on dit

du point de vue du patient pour informer

surveiller évaluer

l’amélioration continue de la qualité

alors ressort là d’un article aussi food

is médecine on parle d’alimentation

thérapeutique pas de régime et

d’alimentation thérapeutique

avec la nécessité là pour les médecins

de plus de formations et de plus de

formations aussi deux qualités pour

qu’il puisse s’appliquer de manière plus

importante dans le soin nutritionnel il

qu’on puisse mieux collaborer encore

avec eux un autre poids c’est que dans

le dernier article on soulève vraiment

que les soignants ne considère pas le

repas comme une priorité et que la

relation soignant soigné influence

pourtant beaucoup la prise alimentaire

du patient

commentaires un peu purement technique à

ce niveau là donc effectivement sugier

combien de fois venu à la direction pour

parler de tout ça et pourquoi ça a peu

bougé parce que au niveau des hôpitaux

francophones qui sont surveillés par la

pac ce qui est effectivement une

structure wallonne et qui n’est pas une

structure belge fédéral vous savez la

belgique ce qui existe encore donc côté

nord vous ne pouvez pas agréé votre

hôpital en tant que direction si vous ne

prouvez pas indépendamment de tout

processus d’accréditation que vous

réalisez une anamnèse nutritionnelle et

au départ de l’hospitalisation je me

souviens que jean-charles m’avait fait

venir une discussion un soir à ce propos

et qu’on avait discuté avec tes

collègues néerlandophones qui disait

nous on a beaucoup plus facile parce que

la direction est obligé si on ne fait

pas l’un a mené au départ et bien

l’hôpital en lui même ne sera pas agréé

vous vous rendez-compte côté douleur

aussi c’est la même chose on si on

pouvait devoir être obligés à ça depuis

si longtemps j’aurais pu faire autre

chose depuis vingt ans mais donc

toutes ces anamnèse qui sont à la fois

la qualité des symptômes est également

et je pense que tu l’a très bien dit

font partie de la prise en charge

globale du patient parce qu’un patient

qui doit pouvoir se nourrir hydrater ou

autre mais ça fait partie de son

traitement comme d’ailleurs le fait de

soulager sa douleur si elle est inutile

et permet certainement de s’améliorer

donc attention quand on fait des

comparaisons le nord du pays à une

pression bien différente des hôpitaux

francophones et je vous laisse vous

disais tout à l’heure

tout ceci fait partie dans la qualité de

ce qu’on doit faire pour recevoir du bmf

mais en gros pendant des années

la seule obligation était de remplir des

questionnaires satisfaction patients

sans une obligation du tout de

d’impacter notre prise en charge par

rapport aux conclusions de ces rapports

de satisfaction patients dans le nord du

pays si vous avez une société belge de

diététique ou vous perfectionner

certainement votre anglais si vous avez

une société belge de diététique

évidemment dans le nord du pays ils ont

beaucoup plus facile parce que c’est une

obligation pour l’employeur de l’hôpital

de réaliser ces prises en charge c’est

un homme neige et donc de faire en sorte

que l’aspect repas alimentation soit

pris en considération

alors je me suis renseigné sur le fait

de me dire combien de temps finalement

est ce que ça prend la charge de travail

pour l’heure pas pour

le service pour l’unité pour les les

infirmières les aides soignantes les

aides logistiques

passe comment auxerre les patients trois

fois par jour tous les jours

et donc j’ai demandé à une infirmière

qui s’occupe d’eux de l’analyse de ce

décès de données comment elle peut

évaluer ça on a un outil qui s’appelle

boutique airboard qui qui est extrait la

lourdeur de déçoit par le biais du

dossier affirme et informatiser toutes

les activités affirme y est relié ou

repas sont prises en compte et sont

quantifiées en minute ou en heure ici on

a l’exemple d’un service de gastro 39

patients c’est une journée de pause

entre 7h30 et 15h30 et entre 13h à 21h

et donc entre 7h30 et 15h30 on a deux

repas et puis elle votre pause or pas

l’ours qui est intéressant c’est que

finalement

la firme ira avec qui je discutais me

dit mais finalement ce repas prend plus

de temps qu’on pourrait l’imaginer et

elle comparaît avec le temps consacré à

l’élimination la continence les langes

la panne réinstaller le patient l’amener

aux toilettes c est la première à bord

elle pensait que ça ça prenait beaucoup

de temps plus de temps que

l’alimentation bien donc ici on arrive à

cette heure huit heures par jour au

temple a finalement qui s’occupe des

repas pour une salle de 38 patients et

je pense que c’est déjà minimiser le

temps ça pourrait être même plus

qu elle me regarde tu fais donc dire

quelque chose donc kerbors tête un outil

qui a été développée notamment dans une

autre institution est donc airport en

fait elle est l’outil du gestionnaire

pour voir combien d’infirmières il faut

dans une unité en fonction de la

lourdeur des malades un donc cause à la

base c’était ça m’est donc c’est quand

même très intéressant quand on l’analyse

comme sylvie mais je fais déjà deux

petites remarques par rapport à ça on

l’a fait dans unités de gastro s’il ya

bien une unité ou probablement tout

autant qu en endocrinologie et qu’on

n’ose pita liste plus en endocrinologie

très très très très peu et peut-être

également d’autres unités peut-être en

maternité peut être là où on sait par

essence que l’alimentation est

importante

ceux qui sont les critiques c’est que

dans beaucoup d’autres services on n’est

pas nécessairement branches et

alimentation je vous dirai tout à

l’heure j’ai mis une petite phrase en

dix ans le co vite a foutu c’est en

l’air en plus donc c’est vrai que dans

l’hôpital où nous manquons encore

cruellement de personnel la première

chose qu’on a dû faire avec le co vite

ces deux centres et par rapport aux

infections et ne plus tenir compte en

tout cas beaucoup moins des spécificités

des itinéraires de soins ce qui fait

qu’il ya eu du coc vite en gastro et et

ducobu tant que le mot on a rassemblé en

médecine et donc les spécificités

infirmières et globale des équipes se

sont un petit peu émoussé du fait du coc

vite et donc déjà ça ça a été un

problème si on rajoute la lourdeur des

soins dans ce cadre là donc cuites

peut-être des autres unités et cuite des

périodes justement de soins par rapport

à tous ces expériences donc toute

l’importance de toujours analyser tout

votre travail doit tenir compte des

circonstances à la fois du patient j’y

reviendrai mais certainement

l’environnement le coc vite moins de

visites donc on apporte plus de la

bouffe c’est peut-être pas plus mal

peut-être le petit fils si vous avez

bien lu sur intranet il ne peut plus

manger la tranche de jambon qui traîne

de la grand mère et dont personne ne

veut et qui venait rendre visite pour

manger cette tranche de jambon donc on a

interdit toute une série de choses il ya

de la convivialité en moins et donc tout

ça joue sur le confort et le et

l’ambiance patients mais je voudrais

bien le rappeler ici cette unité gastro

c’est super important de passer son

temps à l’alimentation et bien entendu

vous voyez les infirmiers sont

évidemment branché sur tous les aspects

c’est assez logique digestif et je peux

vous dire que dans d’autres services

pense qu’il faut encore mettre la bonne

parole et que ce n’est pas

nécessairement généralisée de prendre du

temps pour le repas

alors ici je passe au point de vue de

hunting guyane qui est une patiente

experte antilles elle a une licence en

communication journalisme à l’ulb la

division management et gestion des

entreprises à l’échec elle a des

ambitions patients partenaires et

référente en rétablissement cancérologie

elle a fait l université des patients à

la sorbonne est leur master aussi en

éducation thérapeutique à la sorbonne

mais donc avant l été à votre reer

orienté d’être engagée à l’institut

bordet elle a été attaché presse

au niveau plus communication alors

qu’est ce qu’elle nous dit ça vraiment

intéressant discuter avec elle j’ai

rencontré une personne vraiment

intéressante ça m’a permis vraiment

aussi de d’améliorer mes connaissances

sur le sujet et elle dit donc elle a

plusieurs points d’abord le patient

acteur de son trajet de soi et donc de

son repas comme on l’a dit consom

acteurs patients acteurs ou soigner

acteurs en tout cas être malade ça

signifie pour le patient une perte

d’autonomie sentiment d’impuissance et

un seul moment là le repas où il

pourrait être acteur de son trajet c’est

un temps de pause dans sa maladie en

tout cas le vois comme ça où on pourrait

réintroduire la notion de plaisir pour

que ça reste un moment la wii pourrait

se soustraire à sa condition de patients

et lui redonner le pouvoir d’agir sur

son pas de repas de décider

surtout le mot on arrête de

l’infantiliser on s’assure davantage de

l’adhérence du patient au repas et ça

permet de stimuler sa satisfaction aussi

par rapport aux menus servis elle dit

que c’est un patient engagé qui acteurs

c’est un patient qui sera plus

satisfaits alors elle parle aussi de

l’importance de la communication pour ne

plus affronté lisez le patient lui

permettre de redécouvrir son repas et

changer sa perception il faut en tout

cas ce qu’elle conseille de valoriser

tout ce qui est cuisiné de lever des

préjugés de la méfiance par rapport aux

repas à l’hôpital la provenance des

produits

transformés l’inconscient collectif

négatif autour de plateaux repas par du

positif plutôt parler positif quand on

parle du repas s’ils disposent d’un

régime particulier

il faut pas lui donner le sentiment fin

il faut lui expliquer pourquoi il a au

régime ou lui pourquoi ce sens elle

et puis surtout elle d’y bannir des

phrases type il faut manger c’est

important alors le pas sur buy fait pas

cas pris ça en refusant de manger et là

il est conscient que c’est important ou

encore un autre exemple elle dit faites

attention ça devient limite au niveau du

poids c’est culpabilisant donc on enlève

une notion de plaisir et ça donne

vraiment l’impression que le repas

deviennent corvée

un autre poids qu’elle signale le repas

soit comme un autre il faut profiter du

moment repas pour entrer en interaction

avec le patient dialoguer avec lui ne

serait-ce que deux minutes perdues repas

un moment

social et convivial c’est ça les

attentes par rapport aux repas ne pas en

tout cas isolé le repas dans le trajet

de soi il faut vraiment que ça fasse

partie intégrante du caire dont 14 comme

patiente experte pour elle c’est aussi

très important et nos objectifs ce

serait de co-créer avec le patient

l’expérience repas pour offrir une

expérience

auquel le patient va adhérer c’est

vraiment indispensable de l’inclure dans

des réflexions de départ et donc c’est

vraiment pour moi intéressant aussi

d’avoir eu un contact avec un petit

parce qu’on va mettre en place les

choses pour améliorer des projets des

groupes de patients partenaires pour

construire l’expérience patients à

l’expérience repas sur le modèle de la

co-création 1 voilà en essayant de

trouver des solutions pour améliorer son

expérience

est donc fort ce que je vais redire

certaines choses et donc sachez que les

commentaires qui sont repris ici donc à

part que j’ai dit qu’il fallait à petit

et formuler un peu autrement je ne les

connaissais pas à fond donc j’ai fait ma

dit ya un peu de mon côté et puis

finalement je vois qu’on arrive à pas

mal de similitudes donc experte

partenaires

expérience tous des grands mots pour

dire que le patient sujet de soins doit

également comme je les volu le disais

tout à l’heure être scénariste de son

avenir et je rappelle donc mon petit

consonance je sais que je parle déjà du

dessert en parlant de fin de vie et

qu’on n’a pas encore pris l’apéro mais

je peux vous dire que il est assez

difficile d’organiser des soins

palliatifs pour quelqu’un si le médecin

en charge n’a pas dit que il n’y avait

plus de chimiothérapie et qu’on était

plus dans le curatif donc il ya quand

même un certain nombre de choses qui

doivent être dites aux patients alors on

parle ici de l’alimentation j’ai parlé

de la douleur j’ai parlé du statut j’ai

parlé de l’évolution du pronostic et

caetera donc je pense qu’il faut

vraiment vraiment vraiment insister là

dessus alors comment considère-t-on le

repas à l’hôpital comme on l’a dit tout

à l’heure sur les dia précédentes comme

une obligation comme une facilité comme

rumba toute manière ça n’ira pas on est

quand même là copeaux dent pour dent

trois jours et comme on suit un bilan on

va quand même être à jeun tout le temps

et ils sont tellement désorganisés qui

vont nous maintenir à jeun toute la

journée puisqu’on sait jamais quand

l’examen pour lequel on est à jeun doit

être programmé ce qui fait évidemment

cruellement le problème des infirmières

qui viennent régler le diabète enfin

bref des petites histoires que l’on

connaît donc pour l’équipe de soins

c’est souvent considéré comme une charge

supplémentaire d’ailleurs qui prend

l’anamnèse ou qui prend les désirs ou

les souhaits patient soit c’est par le

bape soit c’est la diététicienne le

diététicien qui vient à un moment donné

on a envoyé les bénévoles j’ai ramassé

les syndicats en disant que bénévole

prenait le boulot des diététiciennes

donc on n’a plus trop continuer et il

n’avait pas tout à fait tort parce que

finalement c’est des gens extérieurs aux

soins qui viennent parler de choses

importantes

la première chose que vous allez vous

entendez au restaurant c’est avez-vous

des allergies avez vous des choses que

vous n’aimez pas si ou ça c’est pas très

évident qu’on parle oui d’allergie parce

qu’il faut le marquer parce que

l’accréditation dit que le par rapport

au goût et par rapport au plaisir de

manger ça c’est pas toujours très

évident qu’on en parle et donc

l’infirmer ali ouais c’est ça et plus

encore si etc

petite anecdote que j’adore et qui

évidemment suscite toujours un peu

l’émotion nous avions un patient qui

devaient être euthanasiés qui a été

euthanasié deux heures après le matin ce

tome super bien peux vous dire il était

à son troisième neo et il a demandé est

ce que pour mon dernier petit déjeuner

je peux avoir de la confiture de cerises

on l’avait mis la confiture d’abricots

le commentaire global the way dans deux

heures il est pas là il va pas nous

emmerder pour avoir la confiture de

cerises ce sont mes infirmiers de soins

continus qui sont allés chercher la

confiture de cerises

juste cette petite remarque est donc

simplement qu’ on peut aller très loin

dans la prise en charge d’un sujet de

soins en lui donner en lui donnant

parfois une dernière petite qualité de

vie ne fut ce que ça je n’en était qu’à

la première ligne tu sais

alors je vais aller très vite mais je ne

m’a pas donné le timing donc pas de

place précise on ne valorise pas le

déroulement et son continue donc on ne

tient pas compte du repas qui donc

apparaître comme secondaire je vous ai

parlé de la programmation et de la

difficulté le plateau de repas qui a

traîné sur la table alors que le patient

était un examen est donc on ne le

réchauffe pas toujours et puis on le

retrouve le repas n’est pas une priorité

alors comme je le disais tout à l’heure

il doit faire partie de des soins est en

tout cas pour les médecins c’est souvent

accessoires petite anecdote à laquelle

je résiste pas une patiente hospitalisée

je passe le dimanche est donc en avant

de stopper la veille et donc je demande

au médecin que je connais est ce qu’un

doit rester encore à jeun non on doit

plus l’endoscope et puisqu’elle n’a pu

signer je vais chez la patiente qui me

dit ça on m’a pas dit la dernière

information qui avait circulé

c’est qu’elles pouvaient remanger voilà

donc peut-être que pour elle ça fait

quand même partie quelque chose

d’important le manque de respect pour le

repas en train qu’on habille le mot

respect ça manque de respect évidemment

pour le diététicien pour le médecin

nutritionniste quand tu y vas on est

tous considérés comme des

extraterrestres comme quand on vient

pour la douleur et donc c’est pas

intégré dans un modèle

interdisciplinaire interdisciplinaire à

mieux on travaille tous ensemble tous

ont centraide et on n’est pas tous

ensemble sur une plate forme et le est

le patient et son entourage perçoivent

tout cela sa lane sa ligne et s’adapte

insensiblement et de toute manière

combien de fois on entend il ya le reste

au rez-de-chaussée et puis à ce qu’on

peut apporter combien de gens en visite

ça c’est le moment où on vend le plus de

café en bas c’est au moment où il ya les

visites parce que tout le monde monte

avec son café tout le monde est

évidemment content le coc vite à

aggraver encore pour un point c’est

qu’on pouvait plus aller au restaurant

c’est une chose et en plus les familles

ne pouvait plus venir nourrir leurs

patients nourrir le membre de leur

famille puisque c’étaient des visites

extrêmement courte même en gastro ya

suivante donc il faut évidemment

dialoguer pas uniquement communiqué vous

devez manger c’est pas bon vote point

trop bas vote bmi baby

est trop élevée ou est trop peu ou trop

bas etc il faut dialoguer dialoguer

c’est voir ce que le patient comprend et

sait lui expliquer ce que vous même on

pense qu’il faut lui conseille donc

l’intégrer dans les soins valoriser son

importance réaliser une anamnèse pour

caractériser le tas nutritionnel mais ne

pas se limiter à cette démarche

informative donc il fallait beaucoup

plus loin et il faut parfois trouver un

moyen pour alimenter mieux les jean

michel von bergen qui a repris la main

après le départ de sylvie dans le privé

le sait très bien parfois j’ai une

patiente pour un patient obèse la façon

dont on parvient à lui dire soigner

votre visite et c’est quand on sent

qu’ils passent à travers ses genoux et

qui sait plus marcher là il va penser à

maigrir donc ce que nous trouvons bien

au nom du saint memmie eh bien nous

pouvons parfois utilisé l’implémenter au

nom de ce que le patient ressent et donc

le patient était à ce niveau là

certainement un partenaire donc l’accord

donc du patient et ou de son entourage

et alors il faut pas oublier une chose

le patient il vient en étape chez nous

il ya un médecin généraliste en amont il

ya un médecin généraliste en aval il ya

une équipe de soins en amont et en aval

si nous mettons toutes sortes de choses

en place irréaliste à domicile ou que de

toute manière ça ne va pas aller nous

manquons l’occasion de modifier et

quelques petites choses et alors on l’a

déjà dit le mou lui c’était un mot de

sylvie gelé également repris pourquoi il

est moulu pauvre en sel et caetera et

donc il faut empêcher toute forme

d’incohérence et donc en soins

palliatifs aussi quand on recevait le

patient est ce un terrain voilà puis

boum sans sel diabétiques machin il

allait mourir deux semaines après un peu

contextualiser parfois le patient aussi

j’ai vécu dans le vih avant je ne

faisais pas arrêté de fumer parce qu’ils

étaient morts dans les trois ans

maintenant ils arrêtent de fumer et vifs

plus plus longtemps que les autres parce

qu’ils sont bien suivis et alors

empêcher toute forme d’incohérence hors

du suivi communiqué

là je veux absolument rapporter deux

trois petites choses si on dit qu’un

patient par exemple n’est plus alimentée

ou ne peut plus s’alimenter parce qu’il

est en fin de vie faut pas mettre un

plateau repas devant lui si on dit bac

qui doit rester à jeun il faut pas non

plus mettre le plateau repas mais alors

des trucs encore plus con quelqu’un qui

est en fin de vie ou qui est pas bien

qui est à luzy ou ailleurs et bien le

soin de bouche ne fut-ce que le soin de

bouche correctement effectuée avec des

bons produits pas décapant ça va lui

redonner du goût et leur donner envie de

manger quelqu’un qui a une mue site

combien on en retrouve dans l’hôpital il

va pas s’alimenter il va pas prendre le

plateau-repas dia suivante donc les

médecins pour moi parce que c’est quand

même notre rôle puisque je suis médecin

je le dis d’issue aider le plus possible

d’avoir recours aux apports extérieurs

je pense que dans l’hôpital on vient

alimenter le pauvre malade ils sont

surtout si ces moyens sont en opposition

totale avec la démarche de la prise en

charge alimentées valade validé en

colloque singulier 1le cirrhotiques

convoi devant sa chope et en général

c’est plus qu’une shops et souvent de

jeunes greenberg démarche généreuse de

la famille c’est toujours mauvais dont

on aura parts à manger où on la met la

cafétaria comme un ex pittis ou amnon

ben si vous n’êtes pas content vous

allez en ben c’est pas nécessairement la

bonne chose cibler les patients dans le

séjour c’était sylvie et moi et

dialoguer avec eux parce que plus de

trois jours surtout si c’est pas pour

des mises au point mehdi suivi là on a

l’occasion de leur proposer quelque

chose chose avec une continuité valable

possible à l’extérieur alors aussi ne

pas interrompre les repas le docteur qui

rendent parce qu’il a fini sa salle d’op

il à 12h30 je fais mon tour 1 et puis le

patient est en train de manger et vient

lui expliquer c’est peut-être un bon

point respectez le repas comme un

épisode nécessaire de soins

même chose pour l’examen qu’est ce qui

est urgent manger ou faire l’examen est

alors l’idée aussi sylvie qu’elle avait

reprise peut-être organiser un événement

quelque chose parler du manger dans les

hits des unités mais toujours toujours

en ayant un message pour chacun suivant

[Musique]

j’ai eu un contact avec avec madame

briffault qui est cadre de santé

diététique au chu wc un hôpital a

hospital un hôpital à lauzun

valenciennes pardon

c’était assez intéressant leur leur

approche du repas

il faut dire que leur pas là et

financiers d’une manière un peu

différente et finalement ils ont lié

dégage démarche positive avec le repas

voilà si ça vous intéresse je pourrais

vous donner des prés où il faut

l’appeler mais en tout cas qu’est-ce

qu’elle a mis en place pour l’expérience

patients c’est un call center

avec

les infirmières en voix la liste des

patients éligibles c’est à dire que sont

des patients qui ont des régimes

ordinaire ou proches de régime ordinaire

à qui on peut avec qui on peut discuter

ou par téléphone

voilà est donc cette liste de patients

et transmises par les unités de soin il

appelle les patients la veille après 14h

pour leur proposer les menus du

lendemain est ce que ça vous convient le

menu du jour non qu’est ce que vous

préférez on a cette possibilité là ce

qui est intéressant aussi c’est que il

évalue les repas de la veille et donc

voir si le patient est satisfait s’il a

des remarques etc ils peuvent réagir

très vite et améliorer ce qu’il faut aux

fonctions des remarques des patients

qu’ils ont aussi un service hôtelier

dans les unités de soin qui facilite la

logistique des petits films qui explique

qu est-ce que c’est le repas comment il

le produisent qu’elles produisent

utilise donc là nouveau pour donner des

informations aux patients sur laquelle

les produits alors ce qui est

intéressant c’est qu’ils font des

visites organisées en cuisine mais pour

les patients nous on le fait pour les

soignants mais pour les patients on

n’avait jamais imaginé le faire mais

pourquoi pas et puis il collabore aussi

avec une école d’hôtellerie qu proches

de leur hôpital pour élaborer des

recettes et pour former le personnel

soignant au service hôtelier

alors on a eu aussi la chance d’avoir

une consultance des étudiantes solvay

dans et on leur a proposé un sujet sur

l’expérience patients donc ils sont

venus avec beaucoup d’idées c’était

intéressant on a travaillé avec un maïs

aussi

sur le sujet et là ils proposent des

idées d’une part pour

remplacer des enquêtes de satisfaction

qui serait plus complète plus facile à

évaluer et qui nous donnerait des

informations d’amélioration

donc il ya aussi d’aider des idées pour

impliquer mieux plus les soignants de

l’expérience d’être pas

physique crée aussi des vidéos

des capsules informatives pour les

patients et puis quelques idées aussi

pour améliorer les repas y avait juste

eu une idée assez intéressante en

fonction de ce que jean palais a

expliqué ne pas déranger le patient

pendant l’heure passée de mettre une

affiche sur la porte du patient dire

voilà ne pas déranger le patient en

manche voilà ce pas compliqué à faire

mais voilà je pense que c’est quelque

chose qu’on va essayer de faire alors à

l’hôpital et razoux qu’est ce qu’on a

fait donc je vous ai dit on a ensuite

assez

ces évaluations de la satisfaction en a

mis en place avec le service qualité de

l’hôpital avec la diététicienne affirmé

ray de soignants de deux unités

chirurgie thoracique et pneumologie on a

des petites choses des quick win comme

on appelle ça le café était toujours

froid enfin voila je vous le rende pas

dans les détails mais on a fait en sorte

que ce café soit chaud on a changé la

vaisselle avec la collaboration de

sodexo et on va mettre ça en place or on

a aussi offert une action de

communication chaque fois que la passion

était satisfait on appelle le gérant de

la cuisine le chef coq de la cuisine et

on voit tout de suite que la

satisfaction du patient augmente des

actions ludiques avec anaïs on va mettre

en place aussi

avec les aides-soignantes on va leur

demander de proposer des recettes qu’on

va enrichir en diététique et qu’on vous

proposera aux patients à sa sortie

voilà alors le mot de la fin expérience

patients expérience soignants

j’ai encore un mot après d’abord je veux

je vais me taire parce que je pense que

l’essentiel de ces six volets donc je

pense qu’on est parfaitement synergies

et donc tu le résume c’est-à-dire

dialoguer pas pas imposer pas voilà ni

dans un sens ni dans l’autre

voilà alors le petit mot d’une poétesse

afro-américaine maya angelou j’ai appris

que les gens oublieront ce que vous avez

dit ils oublieront ce que vous avez fait

mais ils n’oublieront jamais ce que vous

leur avez fait ressentir voilà merci

pour

[Applaudissements]

merci beaucoup à tous les deux pour cet

exposé plein de reflète plein de sagesse

d’expérience est ce qu’il ya des

questions dans la salle

je ne vois pas de main levée là sinon

c’est qui qui porte les micros nous

avons deux d’entre nous qui sont prêts

prête à courir dans la salle pour porter

les micros mais je ne vois pas

l’expérience je ne vois pas de main

levée je voulais juste peut-être ajouter

un point qui est au niveau de la

sensibilisation des équipes soignantes

peut-être que ce serait important

d’avoir quand même plus systématiquement

une idée de ce que le plateau comporte

quand il est repris c’est à dire est ce

que le patient a mangé un quart de ce

qu’on lui a amené ou est-ce qu’il a tout

mangé bref c’est le genre de feedback

qui pourrait qu’ils pourraient aussi

être dans un processus d’amélioration

ses parents parce que tu en penses

toutes les informations sont évidemment

bonne j’ai simplement voulu vous dire

attention aux questionner un bateau donc

je crois que très important est dit vie

du helmand souvent de dit tiens vous

aviez mangé hier pas aujourd’hui

pourquoi qu’est ce qui apparaît et c’est

juste si on peut si on peut améliorer

mettre un peu de sel si on peut un peu

de poids ou et c’est

qu’andré une remarque non toute petite

remarque effectivement merci beaucoup

pour ce c’est d’exposer hockey ayant

derrière le rhdp a beaucoup de

symbolisme parce que bon c’est un besoin

de base mais ça devient parfois un

besoin thérapeutique est donc là c’est

tout parfois la la barrière entre les

deux on s’occupe beaucoup de dépistage

de dénutrition quand les patients

arrivent à l’hôpital personnellement je

pense que ça devrait comme jean-paul

l’adie se faire au avant l’arrivée à

l’hôpital parce qu on a beaucoup poussé

les les

questionnaires évaluation état

nutritionnel à l’admission je pense que

ça devrait se faire

quand c’est possible

auparavant il ya d’autres points qui

n’ont pas été évoquées dans le topo

c’est qu’on sépare des enquêtes que

notamment en france que 30 % des repas

servis ne seront pas en danger et sont

donc mis à la poubelle donc il ya des

enjeux également économique et

écologique et je pense qu’il faut

probablement

en plus du dialogue avec le patient de

l’amélioration des conditions de repeint

considérer également comment éviter du

gaspillage à une époque on dackam tenir

compte de ces considérations économiques

et écologiques mais ça ça fait dix ans a

grandi un tout petit peu le débat mais

c’est la direction va te dire par

rapport à ça que tu évidemment tout à

fait raison maintenant on fait un budget

comme le dit sylvie souvent c’est autant

par pas c’est évidemment beaucoup plus

facile de programmer xr pack de les

moduler mais il faudrait faire cette

analyse de voix qu’est ce qui coûterait

le plus cher globalement qui ce qui

serait le mieux si on pouvait mieux

comme tu le dis écouter échanger et

redistribuer mieux

dernière remarque au partage

d’expériences

oui moi sylvie je voulais savoir si tu

avais contacté des services où il y

avait le menu à la carte

en fait

je sais que ça existe et que ça se fait

ce n’était pas vraiment le sujet que je

voulais développer aujourd’hui mais en

effet le fait de pouvoir faire un choix

clairement ça améliore l’adhésion et la

satisfaction du patient ou pas ça c’est

clair s’est mis aussi dans la

littérature est de plus en plus

d’hôpitaux qui essaye d’organiser

les menus au choix à la carte c’est ce

que je voulais effectivement ajouté

qu’un centre hospitalier hollandais

notamment fait un regroupement

d’hôpitaux hollande où ils ont quantifié

la quantité de déchets avant et après

avoir laissé le choix aux patients

effectivement pas sur le choix ils

mangent beaucoup plus une proportion

beaucoup plus importante et a beaucoup

moins de gaspillage et de déchets

un dernier mot de jean paul et déchets

donc maintenant il ya des ordonnances

qui vont devenir de tout en haut comme

pourra plus jeter a sidéré on va pouvoir

recycler donc ça va aussi être une

obligation pour les hôpitaux dans le

cadre le programme qualité à voir

comment on va gérer ça

merci beaucoup alors nous sommes merci à

tous les deux en or

et on va passer à la communication

suivante en fait on est maintenant aux

hug hôpitaux universitaires de bruxelles

avec erasmus et l’hôpital des enfants

alors les hôpitaux se sont regroupés

certains sont passés d’un hôpital à

l’autre etc j’ai le plaisir de donner la

parole au professeur andré aurengo somme

que tout le monde connaît certainement

très bien gastro entérologue qui était

pendant de longues années qui maintenant

est consultant abordés et a autour de

lui une équipe de collaborateurs qui va

nous parler de alimentation et cancer du

sein andré je te laisse présenter tes

collaborateurs voilà merci je suis

toujours un petit peu erasme également

donc avant tout merci à sylvie et à jean

charles ii d’avoir

réorganiser pain continue d’organiser

cette réunion et surtout d’avoir conçu

effectivement des invités 1,1 des topos

plus et races bien si je puis dire un

topo qui sera celui

du new board est également de l’udps

dans le contexte du du hfb et je pense

que c’est l’avenir l année prochaine

sera probablement ces invitations

achevée c’est un sujet qui n’a jamais

été traitées jusqu’à présent donc je

pense que c’est le 20ème anniversaire ou

je ne sais pas combien de de cette

séance on n’a jamais évoqué alimentation

et cancer du sein et donc on pensait que

c’était utile parce que c’est quelque

chose qui a probablement été un petit

peu négligée jusqu’à présent et donc on

va essayer de voir avec vous tous qui

peut se se faire préventivement pendant

le traitement et après le traitement

d’une pathologie qui est quand même une

des pathologies en oncologie qui est la

plus importante alors il y aura

plusieurs intervenants dans ce topo et

j’ai le plaisir et la chance d’invités

donc laura pollastro qui est un

oncologue médical à l’institut bordet

spécialisé dans les pathologies gynéco

essentiellement pathologie du sein et

qui est

particulièrement intéressée également

par une prise en charge globale des

patientes avec l’aspect nutrition alors

on a demandé à au dr paul astraud en 10

15 minutes de vous redonner un tout

petit peu les grandes tendances

actuelles actuelle du cancer du sein qui

est quand même une pathologie fréquente

mais pour lequel il ya beaucoup

d’évolutions alors le rat merci beaucoup

d’être là on te passe le micro merci

bonjour à tout

bon jour donc merci à tous merci

beaucoup de m’avoir invité pour discuter

pendant 15 minutes des aspects médicaux

du cancer du sein donc en belgique

environ 70 mille nouveaux cas par an de

cancer sont diagnostiqués parmi sayah

16% de ses 78 leçons des cancers du sein

donc ça nous mène après à 12-11 12 mille

nouveaux cas de cancer du sein par an la

majorité étant comme vous le savez des

patientes des femmes mais néanmoins il

ya environ 1 % des cancers du sein qui

sont chez les hommes plus ou moins 100

patients masculins par an

l’incidence du cancer du sein augmente

avec l’âge avec un un pic à 60 vers 60

70 ans après ça redit minuh probablement

parce que entretien plus de dépistage en

tout cas de masse qui y est organisée

mais heureusement il ya donc les nobles

incidence est très épais mais la

majorité comme vous le voyez des

patientes vont être guéri après 5 en

rémission en tout cas après cinq ans

puisque c’est 90 % des patientes sont

encore en vie ceci est plus importante

chez les femmes que chez les hommes pour

des raisons qu’on va pas aborder ici

donc malheureusement l’incidence par

contre elle est en augmentation

constante depuis déjà plus de 20 ans

pour des raisons qui sont partiellement

connus il ya une grande partie qui reste

encore à découvrir pour amant parce

qu’il ya une augmentation du dépistage

donc avant y’avait pas dépistages

organisés localement on découvre plus de

cancers néanmoins ceci n’explique qu’une

partie de cette augmentation parce que

l’augmentation est plus importante chez

les patientes qui ne sont pas dans les

campagnes de dépistage que

l’augmentation est plus importante chez

les patients de 30 à 50 ans on voit

vraiment une nette augmentation ces

dernières années pour amandiers aux

modifications des habitudes de vie comme

plus – d’allaitement de facteurs comme

on va voir protecteur comme

l’allaitement maternel dé grossesse plus

tardive – de grossesse par femme

néanmoins il ya une grande partie de

l’augmentation qui n’est vraiment pas

connu peut-être une partie liée aux

perturbateurs endocriniens mais c’est

pas encore prouvé de façon formelle

donc les facs tels sont les facteurs de

risque pour développer un cancer du sein

on le peut les classer en deux grands

groupes les facteurs non bodiffé à vous

là bas on ne sait rien faire comme ça

augmente avec l’âge avec forcément quand

on est une famille a beaucoup plus de

risques un homme le fait d’avoir un

antécédent personnel de cancer du sein

augmente le risque de refaire un nouveau

cancer du sein de l’autre côté le fait

d’avoir des antécédents familiaux

augmente pas que les facteurs de risque

importants comme les mutation brca1 cas

coin beaucoup médiatisé angelina jolie

avec sa double mastectomie mais

également le fait d’avoir une mère ou

une nana parenté ayant eu un cancer du

sein augmente de façon un peu quand même

important le risque de faire soi même en

concert et enfin la ménarche précoce et

de ménopause tardive puisque on augmente

exprès l’exposition du sein aux

oestrogènes et enfin là dans cette image

par contre il ya des facteurs de risque

intéressant qu’on peut modifier de part

son habitude de vie en par exemple

surpoids le surpoids est un facteur de

risque de développer un cancer du sein

chez les femmes post ménopausées chez

les femmes pré ménopausées c’est moins

clair pour avancer même un facteur

protecteur pour certains types de cancer

du sein le fait de pratiquer

régulièrement une activité physique

diminue également le risque de

développer un cancer du sein et chez les

patientes ayant eu un cancer du sein le

fait de pratiquer régulièrement une

activité physique améliore la qualité de

vie de ses patients mais aussi diminuer

le risque de récidive et augmente même

la survie des patients donc ça c’est

vraiment quelque chose il faut

travailler avec les patients la

consommation d’alcool augmente

sensiblement le risque de développer un

cancer du sein et enfin l’exposition aux

traitements hormonaux comme la

fécondation in vitro augmente quand même

légèrement le risque de développer un

concept 100 ainsi que les patientes

kiwis en concert de check-in qui ont

notamment une radiothérapie thoracique

le risque de cancer du sein et augmenter

donc une cité d’un dépistage adaptée

pour eux et le fait donc l’allaitement

maternel est un facteur protecteur pas

évident de façon minime et haut niveau

la population ça peut avoir un impact et

le fait d’avoir plusieurs grossesses

plus le nombre de grossesses augmente

plus la protection élevée et donc comme

la tendance actuelle est diminué à la

fois retarder l’âge de la première

grossesse et diminuer le nombre

d’enfants par femme en baisse à

l’échelle de la population ça permet

d’expliquer en partie en tout cas

l’augmentation d’incidents ce cancer du

sein donc comme je les dis heureusement

la majorité des cancers du sein sont

diagnostiqués à un stade précoce

localiser donc le but du traitement est

de guérir la patience qui n’est

malheureusement pas le cas quand la

maladie est avancé ou métastatique

donc la prise en charge des patients

comme on a déjà évoqué dans l exposé

précédente est vraiment le patient au

centre et c’est pas l’oncologue le

chirurgien tout seul qui va traiter le

patient correctement c’est vraiment

toute une équipe qui gravitent autour du

patient à la fois avec des infirmières

de coordination les infirmières les

soins supporter if la radiothérapie est

également une part importante c’est

l’équipe de nutrition comme on

l’expliqué et collègues ici

donc quels sont les traitements

disponibles pour un cancer du sein

localisé donc le cancer du sein localisé

la pierre angulaire de traitement ça

reste la chirurgie et on peut être

complété pour diminuer le risque de

rechute par une chimiothérapie ou et où

une hormonothérapie ça c’est pour les

cancers du sein qui sont

hormono-dépendant qui représente la

grande majorité donc 70 80 % les

concerne

donc au niveau des traitements

médicamenteux qu’on peut être amené à

donner aux patients mais on peut les

distinguer en deux grands groupes

l’immunothérapie elle dans le cancer du

sein n’a pas encore un rôle très

important sur certains sous groupes très

rares donc on a une chimiothérapie qui

permet de dans les cancers du sein

localisé parfois on est amené à donner

une chimiothérapie dit adjuvant

c’est-à-dire pour diminuer le risque que

la maladie reviennent et la plupart des

patients vont recevoir ce qu’on appelle

une hormonothérapie sa thérapie anti

hormonal il permet de bloquer les

hormones et diminuer le risque de

rechute cette traitement est donnée

pendant souvent des cinq à dix ans

parfois

par contre ça noxa c’était pour les

maladies localiser heureusement c’est la

majorité des patientes vont présenter

une maladie localiser et vont être la

grande majorité vont être guéri grâce à

la chirurgie éventuellement la

radiothérapie la chirurgie là

l’hormonothérapie et une chimio nous

comme on va le voir une prise en charge

multidisciplinaire

également après les traitements est

important parce que c’est pas parce que

les patients sont guéris qui ne gardent

pas malheureusement de séquelles

important à la fois au niveau

psychologique et physique de leur

traitement d’où l’intérêt de la prise en

charge globale que mes collègues vont

expliquer ceci est assez différent de la

prise en charge des patientes avant

c’est donc métastatique et heureusement

c’est une petite proportion des patients

ou là on n’est pas du tout dans une

optique curative sauf des cas bien

sélectionner et donc les traitements là

vont permettre de retarder l’évolution

de la maladie mais ne permettra pas de

guérir les traitements la patiente est

donc là une prise en charge tout à fait

différent mais qui sort du cadre

aujourd’hui doit être proposée chez ces

bateaux

oui ça chez dieu merci beaucoup

[Applaudissements]

si beaucoup le rhin pour cette

présentation je crois que ça vous donne

un tout petit peu

quand même l’ampleur du problème en

belgique malgré tous les progrès il ya

quand même de plus en plus de patientes

et je pense que ce que le dr paul

astraud nous a montré à la fois les

progrès de plus en plus

thérapeutiques ciblées le dépistage mais

l’importance d’une prise en charge

globale et et d’un suivi à long terme

finalement parce que ces patients comme

tu lis la plupart vont avoir un

traitement d’hormonothérapie 5 10 ans

avec toujours un petit risque cas de

récidive exciter un suivi et une prise

en charge globale est importante voilà

merci beaucoup docteur paul astraud

pauvres c’est d’introduction alors avant

de passer aux à la présentation

diététique on a la chance et le plaisir

également d’avoir madame van parijs avec

nous qui va faire deux témoignages en

cours de cet exposé est d’abord un bref

témoignage en tant que vécue merci

beaucoup d’être l’un est donc voila vous

nous dites un tout petit peu ce que vous

avez vécu et si on vous a parlé à

l’époque de l’importance de

l’alimentation de la nutrition

bonjour tout le monde donc en effet

cécile van parys donc moi je suis la

patiente j’ai eu un cancer du sein et

j’aurais aimé qu’on me parle de

diététique d’alimentation et je vais

vous citer un peu dans le trajet de

soins où j’aurai j’aurais aimé cette

information d’une part juste après le

diagnostic vraiment comme soins de

support pour moi il aurait été important

qu’on me donne de l’information vraiment

en termes d’outils voilà quelque chose

qui va vous aider voilà quelque chose

dans lequel vous allez pouvoir puiser

votre énergie car je savais pertinemment

bien que ça allait être difficile très

difficile surtout au niveau de l’énergie

vitale énergie physique et j’avais fait

directement la corrélation avec une

bonne alimentation qui pouvait justement

pallier cette baisse d’énergie première

chose ensuite les traitements étant ce

qu’ils sont douloureux engendrant

énormément de souffrance dans

psychologique que physiologique j’ai

maigri je suis pas très très grosse mais

j’ai maigri et donc ça se voit

directement avec un impact encore plus

fort sur les modifications de l’image

corporelle j’ai perdu cinq kilos j’avais

un teint blafard j’avais plus de cheveux

il manquait un sain bon ça aggrave la

situation

j’aurais aimé

à ce moment là qu’on me dise autre chose

que faut faire attention hein pas trop

maigrir

ensuite j’étais mise sous

hormonothérapie

là je suis parti dans l’autre sens j’ai

récupéré mes 5 kg et j’en ai précise de

plus

qui sont venus aggraver les

modifications de l’image corporelle

n’était pas bien j’ai encore moins bien

après les traitements que pendant et ça

n’a fait qu’aggraver la situation

j’ai été trouvé mon oncologue et je lui

ai dit voilà si l’inde qui était plus de

ma perte de poids que de ma prise de

poids et donc je lui ai dit ben voila

moi ça me dérange et pris 6 kilos

mais ça va ça se voit pas trop

voilà voilà donc mon expérience alors je

tiens à préciser que mon oncologue

n’était pas le docteur paul astraud que

chez nous n’est pas été suivies abordés

et que ceux ci c’était il ya six ans et

donc j’interviendrai après

peut-être avec un message un peu plus

d’espoir merci

merci pour ce témoignage parce que je

pense que ça ça situe vraiment bien le

promet le c’est pas pour rien que depuis

20 ans confesse est cette séance de

diététique thérapeutique on n’a jamais

abordé le problème donc c’est ça

confirme que c’était probablement

sous-estimé alors je vais passer la

parole un anneau et 1000 euros et à

charline blanc qui sont jettés titienne

au new bourrelets et qui sont

spécialement impliqués dans la prise en

charge de suivi des patientes avec un

cancer du sein et donc on va aborder

l’une pas les recommandations

nutritionnelles et puis d’écrire un

petit peu l’atelier restart qui est une

nouveau concept qu’on va vous décrire

voilà je ne sais pas qui commence

assez mois

surprise donc ici le ccdh dia que vous

connaissez bien entendu c’est les

recommandations générales qu’on donne à

la population pour alimentation de

qualité et qui sont les recommandations

globale pour éviter pour contrecarrer le

risque d’un cancer comme dr paul astraud

vous a dit il ya des risques non

modifiables et des risque modifiables

parmi ceux ci il ya l’alimentation est

donc vous savez que les grandes

recommandations de toutes les sociétés

scientifiques de la fondation contre le

cancer de tout ce qui est programme en

oncologie on va dire positivement

il faut manger des fibres et on sait

qu’en belgique globalement les gens

mangent 18 à 12 9 g faudra manger 30 il

faut manger les fruits et légumes les

fameux cinq portions par jour il faut

fait l’activité physique dr paul astraud

l’a déjà signalé l’allaitement maternel

c’est également un facteur protecteur en

pour le cancer du sein et consommation

des produits laitiers mais en quantité

modérée va pas donné le détail par

contre ce qui est mauvais c’est

évidemment une consommation excessive et

trop régulière de boissons alcoolisées

la viande rouge qui a fait beaucoup de

bruit à 5-6 ans il faut en consommer de

manière

raisonnable et surtout éviter les

produits dits procès c’est l’obésité qui

au fil des ans s’impose comme un facteur

en soi même en dehors d’alimentation

comme un facteur de risque majeur pour

beaucoup de cancers consommation abusive

de sel pour le bêta carotène ça c’est un

petit peu

anecdotique qui ce n’est pas un problème

majeur alors ici sur ce graphique c’est

difficile à voir vous avez les cancers

d’un côté et vous avez chez passionnant

une petite

[Musique]

une flèche

bon peu importe vous voyez que ils ont

repris tous les facteurs de risque et

tous les camps c’est pour vous dire que

pour le cancer du sein ce qu’on retrouve

évidemment comme facteur de risque c’est

la consommation de boissons alcoolisées

c’est l’obésité c’est en partie

peut-être la consommation de viande

rouge est ce comme facteur protecteur

j’ai bien entendu dans les dom en

maternelle et l’activité physique dans

moindre les consommation de fibres dont

il ya toutes ces grands facteurs que

vous voyez mais pour le cancer du sein

il y en a certains qui vont agir de

manière plus nette voilà ça c’était pour

la prévention globalement parce que l’on

distingue prévention alimentation

nutrition pendant le traitement et post

traitement alors on va passer maintenant

c’est noémie qui prend la parole alors

en tant que diététiciens qu’elle va

notre rôle va être dans la prise en

charge des patients d accompagner à

chaque étape du traitement afin

d’améliorer leur état en fonction leurs

divers effets secondaires qu’elles vont

pouvoir présenter tout au long du

traitement donc en fonction

des traitements qu’elles vont avoir que

seule chimiothérapie suivie d’une

chirurgie ou d’une radiothérapie ces

différents effets secondaires vont avoir

un impact sur la prise alimentaire est

ainsi altérer leur état nutritionnel

l’effet secondaire majoritaire qu’on va

retrouver à chaque étape du traitement

c’est l’asthénie qui ne faut pas voilà

négliger c’est vraiment un effet

secondaire qui va altérer la patiente

tout au long de son traitement et qui va

avoir un impact également sur sa qualité

de vie

alors durant le traitement il ya

certains aliments qui peuvent interagir

avec la chimiothérapie notamment

le pamplemousse et ses dérivés comme le

pomélo et autres agrumes et en fait ces

aliments vont avoir une interaction avec

la chimiothérapie et ainsi augmenter la

toxicité du traitement est majoré

également les effets secondaires donc

durant cette période on va limiter et

restreint même supprimer ces aliments de

l’alimentation des patientes

au nouveau au niveau pardon de la prise

en charge nutritionnelle donc en termes

de recommandations nutritionnelles

notre objectif principal c’est de

maintenir une alimentation variée et

équilibrée au niveau de nos objectifs

protéino énergétique ils vont être

majorés par rapport à l’alimentation

saine équilibrée on vise entre 30

calories par kilo de poids et un fendu à

1.5 g de protéines par kilo car comme la

patiente nous l’a dit cécile van parijs

déjà le traitement lui même va coûter

énormément d’énergie au patient est

également la tumeur en elle-même aussi

puiss énormément d’énergie au sein

d’organismes alors le deuxième objectif

c’est de maintenir un équilibre

pondérale afin d’éviter un état de

dénutrition est également d’adapter les

conseils diététiques et nutritionnels en

fonction des effets secondaires des

patientes et c’est une vraiment une

prise en charge personnalisée car les

effets secondaires seront différents

d’une perte d’une patiente à l’autre

alors après le traitement de surgy de

chimiothérapie et également de

radiothérapie les passants dont 400

heures monothérapie dans la majorité des

cas et c’est également un traitement qui

va impacter la patiente durant plusieurs

années donc comme effet secondaire on

peut retrouver des symptômes liés à la

ménopause

on va également augmenter le risque de

maladies cardiovasculaires ça accentue

également l’ostéoporose on peut avoir

des douleurs articulaires et notamment

une prise de poids

donc notre prise en charge surtout ce

voile a focalisé sur cette prise de

poids donc les patientes en moyenne

prennent entre 2.5 et 4 kg par an durant

cette hormonothérapie

et donc cette prise de poids est

également un risque de récidive plus

importants alors les facteurs qui vont

expliquer cette prise de poissons divers

donc il ya liées au stress à langoat qui

va amener à une modification du

comportement alimentaire liée à l’âge

donc il ya une diminution des besoins

énergétiques

la fatigue la dépression qui va amener à

une diminution de l’activité physique

est également le traitement lui-même

l’hormonothérapie

alors au niveau de notre prise en charge

donc c’est d’accompagner ces patients

durant également l’horreur monothérapie

donc on va éviter une prise de poids

supplémentaire

elles vont bénéficier de conseils

nutritionnels personnalisés on va les

accompagner dans un programme de

réduction pondérale sur base d’un

rééquilibrage alimentaire donc pas par

un régime restrictif et ainsi aider à

réduire la surcharge pondérale qui va

diminuer de 20 % le risque de récidive

ou de développer un nouveau cancer

on va aussi optimisé a

réalisé par non à une activité physique

et certains médecins peuvent également

recommandé une complémentation en

vitamine d qui pourraient également

contribuer à éviter un risque de

récidive et nos recommandations

diététiques sont identiques en

post-traitement coq recommandations de

prévention

alors concernant le programme reste at

donc elle a été laissée par le docteur

paul astraud et qui a été mais

d’applications ici en janvier 2022

donc au niveau de la population cible on

est sur des patients qui ont eu un

cancer de sein et qui sont actuellement

en rémission

qu’ils et elles ont terminé leur

traitement depuis moins de trois mois

que ce soit chimiothérapie chirurgie

or est de thérapie

différents thèmes sont abordés durant ce

programme donc la reprend

l’hormonothérapie la nutrition

l’activité physique la sexualité aussi

les aspects psychologiques

les objectifs de ce programme c’est

vraiment d’essayer de proposer un suivi

qui soit multidisciplinaire pour pallier

aux différents effets secondaires qu’on

peut retrouver qui peuvent persister par

la suite est évidemment prévenir le

risque de récidive c’est des ateliers

qui dureront en général entre une heure

une heure et demie et on essaye de

vraiment faire par petits groupes de dix

à quinze personnes pour essayer de

vraiment peut favoriser la communication

les changes

donc ça la télé diététique a été mis en

place par marica sargos et moi même

l’objectif de l’atelier diététique donc

finalement c’est d’apporter les clés et

pour être acteur de sa santé et de son

alimentation

on essayait avec les patientes aussi de

déchiffrer la pyramide alimentaire et

les différents points d’appréhender les

différentes recommandations

nutritionnelles

finalement avec un petit exercice pourri

c’est aussi d’apprivoiser la s’est

équilibré et

on finit par approfondir certaines

thématiques aux questionnements que les

passants peuvent avoir autour de

l’alimentation

donc voilà c’est il faut savoir que dans

la majorité il ya quand même plus de la

moitié des femmes qui ont un cancer du

sein localisé qui vont prendre du poids

que ça peut aller de 3 kilos ça peut

aller jusqu’à 10 kg il faut savoir que

ce gain de poids va évidemment

représenté un risque de récidive et d’où

l’importante vraiment veiller à une

bonne hygiène alimentaire à une activité

physique qu’ils soient régulières et on

l’a déjà répété on leur dit que les

recommandations préventives sont

exactement les mêmes que le reggae

recommandations post-traitement

je sais pas si c’est si tu veux

intervenir à ce moment là pour parler du

programme re start

à la fin ok parfait donc les sujets qui

sont fréquemment abordés surtout en

consultation donc c’est le jeune

évidemment qui est très à la mode le

régime cétogène et le sucre le soja les

super éléments et les compléments

alimentaires

alors par rapport aux jeunes donc c’est

vrai qu’on rencontre beaucoup de

patientes qui pendant leur

hospitalisation surtout en cas de

chimiothérapie vont nous demander est ce

que je dois réaliser un jeune durant ma

période de chimiothérapie donc pour

reprendre d’abord les grands aspects

donc pourquoi est-ce qu’on va gêner déjà

le jeune et physiologiques comme vous le

savez on jeunes entre les repas et la

nuit c’est également pour certains

patients pour un objectif de perte de

poids c’est culturel dans certaines

religions on pratique le jeune c’est

pour augmenter la longévité ici dans ce

cas ci c’est plutôt un jeune

thérapeutique et il ya également le

jeune péri-opératoire

donc les patientes qui veulent qu’ils

souhaitent qu’ils nous demandent si

elles doivent réaliser un jeune on a

repris ici trois types de jeunes qu’elle

souhaite réaliser pendant leur leur

traitement donc c’est un jeune total

nous qui est donc c’est l’absence

d’apport énergétique qui dure entre un

et plusieurs jours le jeune partiel ou

là ils vont elles vont s’octroyer

certains aliments à faible densité

énergétique de type bouillon jus de

légumes qui peut également durer entre

un et plusieurs jours et alors le jeûne

intermittent qui est de plus en plus

tendance kibuye par contre diminue

l’apport calorique sur différents donc

il ya deux types il ya le 5-2 donc ces

cinq jours d’alimentation et deux jours

de jeûne total et le 16 oui tout va

c’est pendant 16 heures on va jeûner

pendant une fourchette de 8 heures on va

continuer à s’alimenter donc pourquoi

ces patientes vont vouloir je n’ai donc

en péril chimiothérapie donc ces

quelques jours avant la cime d’un répit

les deux trois jours de chimio et on

post chimiothérapie et elles vont elles

souhaitent réaliser ce jeune pour déjà

rendre un peu les cellules cancéreuses

plus sensibles aux traitements mais

également pour à diminuer leurs effets

secondaires alors nous en tant que

diététiciens on va pas spécialement

recommandées ceux de réaliser ce jeune

durant les traitements car elles vont

également perte du poids déjà que le

traitement lui-même va mais une

réduction pondérale ou quand plus si

elles limitent leurs apports

alimentaires pendant le traitement ça va

les affaiblir encore plus mais on peut

pas aller à l’encontre de leurs souhaits

donc si elles veulent quand même réalisé

un jeune alimentaires durant le

traitement on va les accompagner au

mieux afin de limiter cette perte de

poids

faire passer la parole au professeur ngô

scène ce petit chemin petit peu

rébarbatif donc c’est pour vous

expliquer vous reprendre très rapidement

donc à gauche il ya le premier graphique

qui vous montrent qu’effectivement

qu’après un repas le sucre c’est quand

même le substrat énergétique majeur pour

tous les organes est notamment pour le

cerveau on a un petit stock de glycogène

dans le foie et dans les muscles mais ça

va durer quatre à six voies pour rien

que quand on fait un marathon au bout de

quatre heures on a plus d’énergie et

puis quand vous voyez à droite quand il

ya plusieurs

heures 2 heures sans manger et bien ce

moment là on va commencer les réserves

orbi cogen diminue on va le peu de sucre

qui est encore produit basse et pour le

cerveau et puis on va commencer à aller

puiser dans les acides gras comme

substrat énergétique dia suivantes aussi

ça dure un peu plus longtemps à gauche

et bien il ya toujours la consommation

d’acides gras mais on va également à les

consommer dans le muscle certains acides

aminés allanic de tamines qui vont être

né au plus qu’un formateur tout ça pour

toujours produire du sucre entre autres

pour le cerveau mais on commence

finalement à utiliser les graisses et à

fournir au niveau du foie des corps

cétoniques qui vont 10 ont

alimenté les cellules et qui commence à

alimenter le cerveau est au bout de

plusieurs jours de jeunes à ce moment là

et bien vous voyez que les corps

cétoniques deviennent également un des

substrats preuve privilégiée pour le

cerveau alors ça c’est un mécanisme

d’adaptation qu’on doit probablement à

nos ancêtres à l’époque il ya des

millions d’années où c’est les homes

idées comme on dit ne mangeais vient en

pas tous les jours et ont dû s’adapter à

ces périodes de jeunes et où on a cette

capacité métabolique à résister et on

sait que quelqu’un qui reste à jeun bien

entendu qui continuaient à s’hydrater il

ya eu malheureusement des exemples

notamment de grévistes de la faim et

cette suite quelqu’un en normaux nutri

peut résister 70 jours avant de mourir

dans la mesure bien entendu où il

continue à manger grâce à ce mécanisme

est donc j’ai rappelé à parce que

physiologique du jeune si vous voulez

quand la cellule quand la cellule sont

agents qu’est ce qui se passe de manière

très simplifiée c’est comme si on

nettoyait les cellules à ce moment là on

ne va plus qu’on va pas construire on va

donc utiliser lakers et tonique et son

valet au niveau des mitochondries ainsi

de suite on va quasiment détruit les

cellules avec quand on mange on

reconstruit d’aucuns alternance

importantes entre les périodes de jeunes

qui permettent aux cellules l’autophagie

notamment l’autophagie c2d d’éliminer

tout ce qui est comme substrat les

résidus de ce qu’on a utilisé le niveau

métaboliques et c’est important pour les

cellules de nettoyer et puis quand on re

manche ou reconstruits donc c’est

important les deux alors la question est

de savoir est ce qu’il ya un intérêt à

mettre le patient et des ciblages un an

moment d’une thérapeutique pour rendre

la cellule un peu plus sensibles aux

traitements dia suivante alors oui très

rapidement voyait des études chez

l’animal ya peu d’études chez l’homme et

chez l’animal il ya des études qui

disent tiens oui mais bon voilà si

l’animal porteur d’une tumeur sur

l’allée saint jean pour toute une série

de mécanismes métaboliques diminution de

l’insuline dis-je f1 et ainsi de suite

eh bien on a des cellules plus sensibles

et donc qu’ils sont plus sensibles aux

agents aux thérapeutiques bien suivante

alors je reprends une étude très

rapidement qu’ils étaient publiés

récemment donc 130 à une patiente avec

cancer du sein et on leur a donné donc

de manière il y avait deux groupes

celles qui mangeaient normalement et un

groupe qui avait ce qu’on appelle le

faste inc mais me king day ça délire qui

avait un repas mais qui ne comprend que

quelques centaines de calories mais qui

donne l’impression de manger quelque

chose dia suivante et donc il ya eu des

deux groupes ce qui est important c’est

grace de la colonne de gauche 66

patients et donc il ya 43 patients qui

n’ont pas été concluantes savez que dans

cet essai thérapeutique où on est où le

le groupe qui a lancé le projet essayer

de montrer de voir s’ils avaient un

effet au moins vu thérapeutiques ont

effectué les rangs du traitement les

serres du tu arrêter parce que les

patients ne parvenait pas à suivre ce

pseudo jeunes en mangeant ce fasting

mini king died look l’étude était

négative même si les auteurs ont tenté

de montrer qu’ils avaient quelques

effets positifs de la suivante donc

pourrait être résumé l’état actuel des

choses compte tenu du peu d’études bien

mené qu’on a chez le sujet humain il n’y

a aucune société scientifique

actuellement qui recommande de me faire

un gène thérapeutique pendant la

chimiothérapie il ya bien entendu des

essais cliniques qui sont en cours et on

peut peut-être

espérer ou suspecter que dans les cinq

ou dix ans qui viennent dans certains

types de cancer avec certaines

chimiothérapies et chez certains

patients puis en particulier bon on nous

dira effectivement il ya un effet

bénéfique mais actuellement on ne

recommande absolument pas ce jeune est

bon il ya pas mal de patients qui vont

le faire sans qu on sent qu’ils le sont

qu’ils le disent

alors le deuxième régime que les

patientes vont nous évoqué durant leur

traitement c’est le régime cétogène donc

quel est le but de ce régime comme vous

le connaissez c’est d’imiter les

changements métaboliques qui sont

induits par le jeune par la production

de corps cétoniques donc ce régime est

également utilisé par certains patients

pour un objectif de perte de poids et il

a fait ses preuves par contre pour les

patients qui sont atteints d’épilepsie

alors ce qu’il faut bien différencier l

régime cétogène de la restriction

glucidique dans le régime cétogène on va

avoir une compensation la diminution en

apport en glucides par une augmentation

de l’apport en protéines et par l’apport

en lipides qui va du coup couvrir 100%

des besoins et nutritionnelle

contrairement à la restriction

glucidique où là il n’y a pas de

compensation en protéines ou en matières

grasses et du coup c’est également un

régime restrictif qui va aggraver la

perte de poids des patientes

donc est-ce qu’au final ces régimes sont

petit conseiller pendant les traitements

donc à ce jour comme le professeur van

rossom l’a dit manque de données

scientifiques pour recommander ces

régimes c’est un risque plus élevé de

perte de poids et de partis de masse

musculaire et ainsi favoriser une

cachexie cancéreuses qui elle est un

facteur de mauvais pronostic pour les

patientes mais il faut bien tenir compte

du type de cancer du stade de la tumeur

et également du traitement qui est en

cours

alors concernant le soja et le cancer de

sein donc le soja c’est une source de

protéines végétales de bonne qualité il

faut savoir que le soja contient des

isoflavones qui sont des phytoestrogènes

et qui ont un effet similaire aux

oestrogènes 05 les patientes ont très

peur de manger du soja mais le soja sous

forme brute ne pose pas de problème

parce qu’il contient très peu d eau

flavones par contre les compléments

alimentaires à base de soja eux sont

très riches en isoflavones donc cela on

demande d’éviter mais voilà le soja est

sous forme brute ne pose aucun souci et

dans une alimentation variée et

équilibrée

alors concernant les superaliments qui

deviennent très très à la mode

finalement qu’est ce que c’est des

supers résolument c’était aliments qui

sont riches en nutriments en vitamines

en minéraux et en oligo-éléments et

c’est rageant parce source de c’est une

bonne source de vitamines en vitamine a

vitamine a vitamine c en minéraux aussi

en fibres et en antioxydants alors

certains ont une action anti

inflammatoire comme le curcuma et les

oméga 3 et d’autres vont avoir un effet

sur le renforcement immunitaire comme la

vitamine c et le zinc alors ça c’est un

petit peu ce qu’on peut retrouver quand

on tape super aliments on retrouve des

petites top 10 top 20 des super aliments

avec toute une série de fruits de

légumes

quelques poissons gras et caetera et

avec des mots très forts comme mais ce

sont des véritables bombes nutritionnels

comme des armes contre les maladies

cardiovasculaires et c’est donc bien

toujours prendre ça avec beaucoup de

précaution

alors finalement le cancer il faut pas

l’oublier que c’est une maladie qui est

multifactorielle qu’il n’existe pas

réellement d’aliment miracle anti cancer

qui va permettre de pouvoir guérir le

cancer

évidemment il faut garder une

alimentation variée et équilibrée

c’est vraiment ça qui va permettre de

pouvoir couvrir l’ensemble des besoins

nutritionnels dont le corps a besoin

est alors finalement le sait un petit

souci qu’on peut retrouver temps en

temps en consultation mais les patients

qui prennent des super aliments vont

mettre de côté d’autres éléments et du

coup on va retrouver un risque de

carence nutritionnelle à ce niveau là

alors au niveau des compléments

alimentaires donc ça aussi il ya toute

une panoplie de compléments alimentaires

qu’on peut retrouver et qui sont prises

par les patientes donc il faut pas

oublier que il faut vraiment que ce soit

prouvée par une prise une prise de sang

est vrai qu’on voit réellement à déficit

dans la prise de sang pour pouvoir

prendre ces compléments alimentaires

alors on remarque que ici en belgique

avec le peu de soleil qu’on a c’est

clair qu’on est un déficit fréquent en

vitamine d est donc là on recommande

effectivement c’est ce qu’a indiqué de

pouvoir complémenter en vitamine d

notamment pour les cancers du sein alors

tout ce qui est complètement en

antioxydants là aussi on essaye de les

limiter pourquoi parce que

ils sont très très souvent surdosé et

donc on dépasse généralement souvent les

doses journalières recommandées

donc ils ont ils vont même plus tôt

avoir un effet pro occident plutôt que

plus qu être plutôt qu un effet

bénéfique sur la santé et donc comme on

le dit depuis le début mais c’est une

alimentation variée et équilibrée qui va

permettre de couvrir l’ensemble des

besoins nutritionnels

alors pour conclure un petit peu tout ça

donc comme on l’a dit et redit

alimentation variée et équilibrée

il n’y a pas d’aliment qui sont

interdits sauf contre indication

médicale

on essaie de maintenir un elfe et weight

donc un poids santé

avoir une alimentation qui soit en

pleine conscience et d’encourager

évidemment une activité physique

régulière

tout ça dans une prise en charge

personnalisée et

et évidemment en fonction du projet

thérapeutique du patient et avec un

accompagnement qui soit le plus

pluridisciplinaire possible

merci beaucoup et dont il faut tenir

compte aussi en consultation de comme

chanel a évoqué marica ce sont les

patients qui viennent au sens pour des

conseils mais qui ont des régimes par

façon de le thème ou sans lactose ou

walk et des zones d’exclusion donc c’est

parfois assez compliqué de tout mettre

ensemble alors avant de terminer mais je

veux demander de nouveau à ces sites

vendent pas réseau de revenir parce que

elle vous a fait part de son expérience

qui était pas très positif sur le plan

alimentation en tout cas et je pense que

ça vous a encouragé à développer un

projet voilà

voilà ben en effet on parle beaucoup de

résilience avec le cancer

je me suis dit bell face à cette

situation il n’y avait pas que des

lacunes en matière de diététique

j’ai réfléchi longuement sur sur la

question il se fait également qu’au

niveau professionnel j’étais assez en

lien avec le milieu hospitalier

et je me suis posé la question de savoir

mais au final qu’est ce qui serait

important qu’elle moi en tant que

patient quelle est la pierre que je

pourrai apporter à l’édifice au final

puisque c’est une collaboration

et j’ai conçu en effet ce programme

restart ce programme reste à ckoi c’est

tout simplement aller voir le milieu

hospitalier lui proposer de continuer

les trajets de soins en période de

rémission de ne pas les arrêter à cette

absence de cellules cancéreuses là où la

médecine estime quelque part qu’on est

guéri or on n’est pas guéri on est en

rémission et que le long du trajet

commence seulement pour les patients

mais qui se sentent souvent seuls

souvent abandonnés c’est quelque chose

que vous avez déjà entendu donc le

climat de l’après cancer est quelque

chose d’assez d’assez difficile d’assez

particulier

et jusqu’à présent la médecine c’en

était assez peu intéressé il se fait que

les choses ont changé donc quand même

l’espoir est là j’ai la chance voilà

d’avoir rencontré le docteur pollestres

qui était tout à fait ouverte à ce type

de programme mais qui désiraient

d’ailleurs même l’implémenter donc les

choses positives c’est qu’aujourd’hui

dans le milieu hospitalier

les choses bougent elle bouge à

plusieurs niveaux d’abord un on commence

petit à petit à s’ouvrir à la parole du

patient ça c’est nouveau c’est super

important et je comprends qu’il soit

difficile de faire un peu de place cette

voie là c’est un changement de paradigme

qui est difficile et en effet il ya des

abus des deux côtés quelque part il faut

pas non plus que l’hôpital de vienne un

centre récréatif en 100 ans donc ça on

est très conscient de ces également mais

voilà nous sommes des personnes nous

sommes une partie du problème mais nous

sommes également une partie de la

solution voilà c’est juste le message

est le fait de nous intégrer en nous

laissant une place bien précise je pense

est quelque chose de positif et qui se

passe actuellement ça c’est une première

chose mais la deuxième chose ne concerne

pas uniquement que les patients mais les

soignants entre eux quelque chose qui me

fera passer c’est le manque encore

aujourd’hui d’interdisciplinarité on

parle de pluridisciplinarité

mais l’inter disciplinarité et comment

nous en tant que patient on se rend

compte de ce manque

d’interdisciplinarité

c’est que dans les consultations que

l’on a alors ici je parle de la

cancérologie avec l’oncologue

et bien il ya un rôle je pense qu’ils

manquent encore c’est quand on arrive à

la limite de ses compétences et ce qui

est normal chacun a une limite de

compétences on ne rit oriente pas on ne

règle rien pas vers la diététique moi

j’aurais bien voulu un certain moment me

réoriente je ne demande pas aux médecins

de mme apporter toutes les réponses je

lui demande juste de m’indiquer où je

dois aller pour continuer mon

développement donc je dirais que en tant

que diététiciens vous avez ce challenge

le challenge d’aller sensibiliser parce

que ça doit se faire je pense de manière

collaborative vos collègues médecins a

parlé de votre discipline pour ce faire

il devrait peut-être un peu mieux la

connaître peut-être ou être un peu mieux

outillés donc ça c’est une suggestion

que je vous fais un de vos de vos défis

je peux vous dire que mon ressenti il ya

deux grands piliers dans la prévention

en cas de fin pour prévenir le risque de

récidive on parle d’activité physique et

d’alimentation saine je dirais qu est

aujourd’hui l’activité physique a une

longueur d’avancé sur la diététique

moi je le ressens au niveau des

consultations tout simplement parce que

l’on colle hall league li fortement un

des gros effets secondaires ça reste la

fatigue et la réponse qui est unique or

elle ne l’est pas

reste assez bien l’activité physique et

donc l’oncologue naturellement va parler

d’activité physique mais oublie de

parler de diététique donc ça cesse voilà

c’est le challenge je pense et ce jeu

vous je vous apporte en tout cas un

témoignage qui est partagé par bon

nombre d’autres patients je dirais qu un

autre défi que vous allez avoir à mener

c’est qu’on a parlé d’ internet on a

parlé des applications alors il ya des

choses très très bien mais il ya des

choses moins bien également et

aujourd’hui l’information contenue dans

certaines applications l’information

contenu sur internet et est large il y

en a trop par qui par quoi et les

valides et on ne sait pas

mais c’est un rival quelque part alors

comment est-ce qu’on intègre se révèle

comment on crée une alliance quelquepart

thérapeutique avec ce type d’outil

qu’ils peuvent

être très utile ça peut devenir quelque

part la montre connectés de la

diététique voilà ça je dirais que c’est

un autre défi

qui est là qui vous attends je suis

persuadé que vous allez relever avec

avec brio voilà merci

merci beaucoup à tous les

5èmes sylvie du revers pour la

discussion merci beaucoup pour vos

exposer vos partages d’expériences

voulait peut-être juste vous demandez

peut-être comme comment est ce que vous

voyez la place des soignants poste donc

les médecins généralistes

les infirmiers de ville dans un

programme de type restart qu’est ce que

c’est quelque chose auquel vous avez

songé ou bien vous pensez que c’est au

niveau de l’hôpital que doivent passer

la suite de la prise en charge si vous

voulez revenir ou

mais ça c’est un élément pour moi très

important c’est que dans tout ce trajet

de soins les médecins de ville sont

oubliés en fait ils perdent de leur

leurs patients en début de traitement

dès l’annoncé du diagnostic et il ne les

récupèrent que très très très très loin

plus tard et je pense qu’il y a voilà

une difficulté à ce moment là c’est les

patients quelque part considèrent que

leur seul interlocuteur et l’hôpital au

niveau de la cancérologie et après on

retourne chez le médecin de ville baie

pour la petite grue grippe le rhume

voilà on va bien les petits bobos

mais c’est comme si le cancer avait été

mis entre parenthèses est donc là

vraiment avec le programme reste à ce

que nous allons essayer de faire ben

voilà le développement du deuxième temps

c’est comment informer ses médecins de

ville du fait que leurs patients étaient

suivis en milieu hospitalier dans ce

programme de réhabilitation

et qu’ils puissent bien évidemment être

un autre maillon de la chaîne pour pour

continuer parce qu’il est clair que le

programme restart c’est en gros trois

mois

depuis la rémission jusque là la fin de

tous les ateliers

mai puis après or il est clair que le

après bête durent des années et donc là

il est clair que le médecin de ville

énormément de d’apport

à donner vis-à-vis des des gens et donc

continuer ce qui a été fait et pour ce

faire il doit être bien évidemment

informés à ce niveau là et là vous

mettez le doigt sur un problème majeur

qu’est l’éducation médicale en nutrition

qui est vraiment insuffisant et pour

laquelle ya des programmes qui existent

mais effectivement il ya la concurrence

d’internet et de tout ce qu’on peut

trouver comme information comme fait

news et tout ce qu’on veut ou comme

régime détox ou parce que ce soit qu’on

peut trouver facilement via google par

rapport à les professionnels de santé

qui connaît sa nutrition et on ne sait

pas qui sont ce les plus rigoureux et

ceux qui ont vraiment suivi une

formation rapport à ceux qui n’osent pas

dire qu’ils ne savent pas qu’ils

préfèrent raconter des bêtises des trucs

qui sont evra sur google plutôt que de

se référer à l’est avait fait plus

rigoureux je ne sais pas s’ils allaient

oui une question

donc j’ai une question parce que par

rapport à la vitamine d donc qui est une

des seules supplémentation recommandé en

dehors d’un déficit prouver

est-ce qu’on a une dose recommandée

pour la prévention de la récidive du

cancer du sein

c’est à dire que bon effectivement là on

la cité la vitamine d est une vie un

seul but à mine une des carences les

plus fréquentes dans la région c’est une

des vitamines pour la can a montré

qu’ils avaient un risque en cas de

carence qui pouvaient participer

peut-être un une récidive est également

l’aspect prévention de l’ostéoporose est

également prévention certaines maladies

cardiovasculaires donc il ya plusieurs

aspects pour la vitamine d elle n’y a

pas une dose recommandée je pense que ça

va dépendre également d’une personne à

l’autre quand on fait des bilans

biologiques très souvent en tout cas pas

en hiver on voit que 80 % des patients

ont des taux plus bas alors que vous

savez il ya différents types de vitamine

d est aussi député mines des associés à

la prise de calcium et ainsi de suite

donc ça va dépendre du du point de

départ alors bon il ya des des ampoules

le type des cures et ainsi de suite on

va recommander et des passants qui vont

prendre une ampoule de des cures par

mois ça je crois que c’est pas du tout

suffisant il faut parfois une ampoule de

des cours par semaine on a également

deux ici à erasme à pharmacie des

injections intramusculaires de vitamine

d donc il faut un peu adaptés en

fonction de chaque personne et de valeur

biologique également est ce que c’est

une patiente qui est

exposé encore au quai l’exposition

solaire qui acquit qui peut être à

l’extérieur en fonction de son âge ainsi

tu es donc à différents facteurs dont il

faut tenir compte

oui bonjour merci pour ces explications

très claires j’avais une peu de

questions un peu plus terre à terre et

qui revient peut-être un peu à

l’intervention qui a commencé cette

matinée par rapport au programme je

voulais savoir un petit peu en pratique

comment ça se faisait si les patients

devaient payer une intervention ou six

étaient financés en interne parce que

voilà c’est intéressant qui viennent et

alors deuxième chose vous avez dit que

ça durait trois mois c’était trois mois

après l’arrêt des traitements donc après

comment est ce qu’on pourrait faire pour

favoriser le fait que les patients

revoit les diététiciens éventuellement

et peut-être à une facilité de nouveaux

niveaux financement parce que là par

exemple j’ai en consultation des

patients sous noël vindex fin des

patientes qui reviennent après un an

deux ans après la fin de leur traitement

et elle paye les consultations prix

plein donc c’est pas très incitatif

merci

oui donc par rapport à l’atelier retard

donc en fait en fin de traitement ce

programme et est proposé à toutes les

patients donc les patientes qui désirent

c’est intégrer le le programme

s’inscrivent et donc vont suivre ce

programme pendant trois mois je ne pense

pas qu’ils aient d’intérêt qu’elles

doivent participer financièrement

c’est voilà c’est l’hôpital qui qui

finance le projet et par rapport au

financement des consultations dis donc

c’est vrai pour le moment à l’institut

les consultations diététiques ne sont

pas payantes donc donc voilà mais c’est

vrai que suite à l’atelier re start au

niveau diététique beaucoup de patientes

prennent du coup rendez-vous en

consultation par la suite

v et vi dans un problème et on va ça

pourrait faire l’objet d’un débat en

tisser le prendre du remboursement des

consultations diététiques et à toute une

série de consultations de paramédicaux

qui n’est autre qui sont remboursés et

pas en diététique ce qui est pour moi

une aberration et donc je pense que et

vous toutes et vous tous ici présents

vous devez essayer d’obtenir ce

remboursement peut-être dans un cadre

particulier à cette ombre de

consultation par amp pour certains types

de pathologie mais je pense que c’est

vraiment au niveau de l’inami un gros

défaut de ne pas considérer d’importance

d’une conseils diététiques fait par des

professionnels

de la santé qu’une formation adéquate a

ajouté à cet égard qui est donc il ya la

vie de l’académie royale de médecine qui

était favorable qui est maintenant sur

le bureau du ministre vandenbroucke et

il faut des gens s’il ya quelqu’un dans

la salle qui connaît bien vandenbroucke

ou le cabinet de vandenbroucke pour que

le dossier arrive au dessus de la pile

plutôt que d’être en dessous des

éléments à traiter et donc c’est à la

fois pour obtenir un remboursement les

consultations diététiques et aussi les

remboursements par des médecins reconnus

compétents en nutrition

une dernière remarque ou question

gros merci

une question tout à fait pragmatique par

rapport au curcuma donc que vous

interdisait qui est déconseillée en tout

cas en cas de traitement après vous le

réhabiliter après parce que comme c’est

un antioxydant et qu’il était conseillé

par rapport au curcuma donc il peut

avoir certains interactions pendant la

chimiothérapie peut être également

déconseillée par l’anesthésiste pour

l’intervention chirurgicale après quand

ma collègue en à reparler c’était plutôt

que le curcuma et on le retrouve sur

internet sur tous les sites comme super

aliments et donc il est plutôt voilà

favorisés c’est pas au niveau et pis

quoi non pas vrai voilà effectivement

après les traitements pour les patients

ne peuvent réintégrer tout à fait donc

les allemands qui sont interdits pendant

le traitement est donc reprendre du

curcuma ou des agrumes il ya comme il le

traitement est terminée il ya aucun

problème j’ai beaucoup apprécié

l’intervention aussi au niveau de

l’interdisciplinarité parce qu’en fait

je pense que dans la société actuelle de

consumérisme et de la société aussi de

tout tout de suite c’est vrai que ce

soit en super aliments ou que ce soit en

super méthode via le jeune ou ont des

attentes qu’on le patient qu’on a devant

nous souvent à des attentes complètement

utopique et c’est dans l’accompagnement

et le bon transfert thérapeutique avec

des professionnels et qu’on peut lui

apprendre à nuancer et la pleine

conscience aussi à écouter ses appétits

spécifiques et pas avoir des remèdes

miracles de l’afl merci beaucoup je

pense qu’on peut considérer que c’est le

mot de la fin plein de sagesse et de

vision de l’avenir merci beaucoup à tous

et donc nous avons une pause de trois

quarts d’heure

voilà ce qui permettra de visiter les

stands de partenaires également

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